Le stress, notre compagnon de tous les jours, notre ennemi, notre stimulant des fois...ça dépend de la manière dont nous nous comportons avec lui.
Identifier le stress est très facile, etre sur les nerfs, réagir au quart de tour, fatigue chronique, insomnie ou trop de sommeil, absence ou grande appétit, maux de tete...Un ou plusieurs de ces symptomes peuvent apparaitre de temps en temps et c'est tout à fait normal, ce qui ne l'est pas par contre, c'est quand ça devient permanant, et là c'est l'organisme qui déclenche l'alarme!
Notre organisme, psychisme est capable de gérer une quantité de stress, sachant qu'il y a la possibilité de recharger les batteries, il est aussi capable de transformer le résultat du stress à certains degrès, le stress devient alors une source de stimulation.
Dans le travail on est souvent stressé par le temps, les echéances, la productivité...l'absence du stress indique une non chalance, le mépris de ce qu'on fait, le désintéressement...
Comment gérer le stress des employés dans une société?
A l'étranger, bon nombres de sociétés, ont compris qu'une équipe productive est une équipe qui gère son stress, or tout le monde n'a pas cette possibilité, trop de travail, trop de responsabilités, trop de contraintes que ce soit à l'intérieur du travail ou à l'extérieur, alors ces gens ont décidé de trouver une solution auprès des spécialistes du développement personnel, c'est vrai que leurs service coute cher, mais le résultat ne tarde pas à apparaitre!
Malheureusement en Tunisie, ce genre de spécialiste n'existe pas, certains managers ont trouvé d'autres solutions, proposer à leurs employés des activités en faisant des conventions avec des salles de gym par exemple, ou des instituts de massage, ou des agences de voyages qui organisent des petits week end de détente...
ce genre d'initiatives motive les employés, les aident à recharger leirs batteries, mais aussi à créer des liens entre eux ce qui ne peut qu'etre bénéfique pour le travail en équipe, ou pour la collaboration!
Ce genre de prise en charge coute cher, mais le manque de productivité et les répercussions du stress, coutent aussi cher, y a qu'à faire le bon choix!
jeudi, octobre 25, 2007
Comment gérer le stress?
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Libellés : NOTES PERSONNELLES
mercredi, octobre 24, 2007
LE SERMENT D'HYPOCRITE !
J'ai assisté aujourd'hui à une thèse de doctorat en medecine, et c'est la cinquième à laquelle j'assiste ( tous des amis à mon mari), la première fois, j'étais étonnée de la "banalité" de l'événement, à savoir que le candidat n'a qu'à lire la conclusion de sa thèse, répondre à quelques questions du jury, une délibération assez brève, et le tour est joué! Au bout de la 3ème fois, j'ai commencé à m'interroger sur l e résultat de la délibération et surtout la mention, toutes les thèses finissent par: le jury vous déclare admis avec mention très honorable avec félicitations du jury, au début je me suis dite, ils sont peut etre brillants, mais au bout du compte je pense que c'est le cas pour tout le monde ( enfin si des medecins d'entre vous sont convaincus du contraire qu'ils me le disent).
Aujourd'hui je me suis demandée si le serment d'hippocrate a encore une signification:
En présence des maitres de cette école, de mes chers condisciples, je promets et je jure d'etre fidèle aux lois de l'honneur et de probité dans l'exercice de la medecine.
Je donnerai mes soins gratuits aux pauvres, et je n'exigerai jamais un salaire au dessus de mon travail ... ( appuyer sue l'image pour lire le reste du serment)
Combien de medecins proposent encore des soins gratuits? N'exigent jamais un salaire, ou des honoraires au dessus de leur travail ?
Combien restent-ils fidèles à leurs promesses?
Malheureusement, pas beaucoup !
source du serment: http://www.timone.univ-mrs.fr/medecine/enseignement/ETUDESMED/em_serment.html
Publié par psynaj à l'adresse 9:16 PM 6 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : NOTES PERSONNELLES
dimanche, octobre 21, 2007
Quand les hopitaux nous rendent malades !
Il y a trois semaines quand mon fils s'est fait mal à la main, on a tout de suite pensé à lui faire une radio ( pensant à une fracture) mais au mois de ramadhan et à une heure de la rupture de jeun ou aller ? son pédiatre ne répondait pas au téléphone, aller dans une clinique, il faudrait attendre qu'on appelle un medecin spécialiste et qu'il vienne ...beaucoup de perte de temps, alors on appelle une amie spécialiste en radiologie de l'enfant à l'hopital d'enfants, elle nous dit qu'il faut l'emmener tout de suite, n'étant pas de service à cette heure, elle avertit ses collègues de notre arrivée ! étant surs de trouver un accueil et un service "spécial" on est parti sur le champs! personnellement j'aime pas les hopitaux et on n'y met jamais les pieds , quand on a une bonne assurance y pas de quoi laisser le confort, le service pour aller dans un hopital ou le service est médiocre, le personnel est grincheux, la propreté est inexistante, l'attente est interminable...
On rentre à l'hopital, il est vide, quel aubaine, on se présente, c'est flena qui nous envoit...20 minutes de perdues à aller et venir d'un guichet à un autre... le medecin qui me demande de prendre la température du petit sur un petit banc en bois, alors que j'ai besoin d'allonger le petit, lui enlever sa couche, lui mettre le thermomètre ( et ceux qui ont des bébés savent à quel point c'est difficile à faire surtout avec un bébé qui a mal, qui gigote, qui a peur...), bref, aller faire la radio, ensuite revenir à l'orthopédiste pour voir la radio, diagnostique: il faut mettre du platre pendant 21 jours, aller à la salle de pose du platre, le technicien est plus que désagréable, en lui demandant s'il ya possibilité de poser un platre américain ( plus léger) il me répond agressivement qu'il n'y en a pas, ...
Les trois semaines se sont écoulées, on a décidé de revenir enlever le platre en la présence de notre amie, on est allé hier, l'hopital était bourré de gens, d'enfants malades, qui attendent, attendent ...leur tour, on est passé enlever le platre, une radio de vérification, et retour à la maison soulagée pour le petit, et en meme temps je pensai à ces gens qui n'ont pas le choix, ni les connaissances, ni l'argent, ni une bonne assurance pour avoir droit a de meilleures qualités de soins, et un meilleur acceuil et non pas avoir affaire à des chats qui circulent dans les couloirs, des medecins qui n'ont que le peu de connaissances dans le cerveau et rien dans le coeur, et le risque omniprésent d'attrapper une maladie nosochomiale!
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Libellés : coup de gueule
jeudi, octobre 18, 2007
Masculin et féminin entre activité et passivité
En surfant, je suis tombée sur une conférence donnée par la société française de psychanalyse, et j'ai trouvé que l'analyse faite au début de la conférence était très intéressante puisqu'elle portait sur les Contes de Mille et Une Nuits!
je vous propose cette lecture du moins le début de cette analyse :
Dans les récits des contes, la patience dans le silence comme dans la longue gestation portant l'enfant qui peut mûrir comme un fruit caché, témoigne de l'élaboration qui maîtrise le temps, file et tisse le tissu de l'identité qui se transforme. Les héros, en enfilant une chemise offerte et tissée par une femme deviennent des « preux » dans les contes. Le tissu devient un lien, une liaison s'opposant à la discontinuité. On parle de dentelle de la muqueuse utérine. La patience du féminin chez Schéhérazade dans les Contes de Mille et Une Nuits, a joué aussi son rôle pour faire advenir le féminin du sultan. Vous connaissez l'histoire de ce sultan dont le frère avait été trompé par sa femme. Devenu vengeur, il tuait ses maîtresses à la fin de la nuit passée avec elles. Schéhérazade expérimenta l'intérêt de ses contes avec sa sour Dinrazade à qui elle les racontait en premier. L'écoute du couple homosexuel par le sultan la sauva de la mort en faisant différer la suite du récit à la nuit suivante. Le nom du frère du sultan est « Zaman » qui signifie le temps en arabe, et en hébreu : « Zman ; un ajouté à mille devient l'Eternité. Le rôle de Schéhérazade pour y accéder a été un rôle actif dans la passivité de l'attente. Ainsi ont pu être tissés les liens des images fantasmatiques des récits qui se déroulent dans les contes mettant en scène la bisexualité des personnages, comme dans un tapis aux coloris multiples et chatoyants. Ce rôle reprend et modifie avec le temps les motifs qui se répètent. Ce travail de liaison dans l'attente patiente du féminin en alliance avec le masculin entre activité et passivité est une lutte par la narration. C'est une lutte en alliance avec le temps contre la mort, la destructivité pulsionnelle qui cherche la satisfaction immédiate chez le personnage représenté par le sultan. Celui-ci, dans son écoute pourra se laisser aller à sa passivité et s'identifier à la fois aux deux femmes et aux héros des récits dans leur bisexualité où activité et passivité ne sont pas l'apanage exclusif d'un sexe particulier.
C. David en 1992, dans son livre « La bisexualité psychique » ( Paris, Payot), reprend en le commentant un passage des Mille et Une Nuits dans la traduction du Dr Mardrus. Il concerne l'épopée de Kamaralzaman (notez à nouveau Zaman : temps), fils de roi d'une beauté parfaite et de la princesse Boudour, d'une indicible beauté. Tous les deux se refusaient à l'autre sexe, mais furent conquis ultérieurement dans leur ressemblance et leur différence. La question, posée par un génie, est de savoir qui l'emportera sur l'autre. Dans les péripéties de leurs aventures, à travers les travestissements et les modalités de désir qu'ils suscitent, ils assument des rôles masculins et féminins, dans des positions actives ou passives qui jouent des scènes dans des variantes et des compositions multiples, dans l'homo- et l'hétérosexualité et dans les fluctuations entre investissements narcissiques et modalités différentes de leurs relations à l'objet. C. David remarque que « si les jeunes gens ont pu passer de leur isolement auto-érotique à la poursuite délibérée de l'objet, aussitôt perdu que trouvé, c'est bien grâce à la fulgurance du désir de l'autre, mais c'est aussi parce que cette altérité est l'objet d'une reconnaissance, d'une réminiscence... parce que la muette et occulte présence interne et intériorisée de l'autre se trouve de nouveau extériorisée, et dans une large mesure protégée. » Bisexualité psychique, activité et passivité entrent en jeu dans les compositions multiples de ce théâtre intérieur. Il faut reconnaître également l'intrication des niveaux entre la génitalité et l'oralité et l'analité. Dans ce jeu nous devons aussi penser à la lutte contre la perte dépressive à tous les niveaux, oedipien, narcissique, et aussi les angoisses d'anéantissement suscitées par la dépendance passive au début de la vie et dans les circonstances traumatiques où l'impensable fait effraction dans la passivité.
source: http://www.spp.asso.fr/main/ConferencesEnLigne/Items/30.htm
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Libellés : psychanalyse
mercredi, octobre 17, 2007
Quand les tunisiennes parlent de leurs intimité
Aujourd'hui je suis allée faire un tour sur un site que j'aime bien, et ça fait quelque temps que je ne l'ai pas visité, c'est le site nawarat, et je suis entrée dans le forum comme d'habitude, ça fait quelque temps que je n'ai rien écrit dedans, mais histoire de voir ce qui s'y passe, je suis allée faire un tour. Et sur quoi je tombe ? Des sujets concernant la sexualité, des questions que certainent femmes dans le désarroi posent en espérant ( grace à l'anonymat et la diversité des personnes qui s'y connectent) trouver une réponse, un conseil...D'autres qui essayent maladroitement d'ouvrir le débat sur telle ou telle question, d'autres enfin qui "provoquent" le lecteur avec certaines expressions, phrases, questions...
Et comme d'habitude, on a droit aux différents registres d'insultes!
Entre le tabou, le politiquement correcte, le religieusement tolérable, hé bien je vois qu'on baigne encore dans un océan d'ignorance.
Publié par psynaj à l'adresse 5:01 PM 7 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : NOTES PERSONNELLES
Les stades psychosexuels du développement
Freud a mis en évidence cinq stades psycho-sexuels. Deux de ces stades sont compris dans la période de deux à trois ans.
Freud émet l’hypothèse que chacun de ces stades privilégie une zone corporelle particulière, qui constitue la principale zone de plaisir chez l’enfant. Ces différentes zones sont successivement investies par l’individu.
Et donc pour Freud, la façon dont ces différents stades sont vécus au cours de l’enfance va déterminer les bases de la personnalité, d’ou l’importance des premières années de la vie dans l’adaptation future.
Stade oral :
Ce stade va de la naissance à 1 an , durant cette période c’est la bouche qui est le centre principal de la stimulation et donc la tâche majeure du développement sera le sevrage.
C’est la bouche qui durant cette période apporte le plus de satisfaction à l’enfant ne serait-ce parce qu’elle permet de satisfaire au premier besoin qui est la nutrition. Peu à peu sucer mâchouiller, mordre, manger et embrasser permettent de réduire les tensions.
Si l’expression normale de ces comportements est entravée, alors une frustration peut s’instaurer.
Elle peut par la suite devenir une fixation à ce stade, laquelle aura des répercussions sur le comportement de l’individu à l’âge adulte. Les phénomènes de boulimie ont à voir avec cette sorte de fixation de même par un mécanisme plus complexe on peut expliquer les attitudes sarcastiques de certains individus. Ce sont des phénomènes de compensations de ces frustrations précoces.
Stade anal :
De un à trois ans c’est un moment ou l’enfant devient de plus en plus sensible à la région anale, c’est également le moment où les parents mettent en place des habitudes de propretés.
Un enfant peut rentrer à l’école à partir de deux ans et demi à partir du moment ou il est propre.
Les parents sont contant lorsque le bébé réussit « à faire à la bonne place et au bon moment » ils montrent leur satisfaction et ainsi surinvestissent cette zone.
Il y adonc pour Freud déplacement de la zone d’intérêt pour l’enfant de la zone orale à la zone anale.
Là aussi une organisation pathologique peut naître d’une fixation.
Le stade phallique :
C’est certainement le stade, de 3 à 5 ans le plus connu puisque c’est la période où est censé se situer le complexe d’Oedipe. Dans la théorie freudienne, cette période tient une place particulière dans l’aspect identificatoire de la construction de la personnalité.
Le petit enfant s’identifie à la personne de même sexe que lui dans le couple parental.
Le jeune enfant manifesterait donc une sorte d’attachement sexuel au parent de sexe opposé c’est la période où le petit garçon rêve d’un père représentant de commerce qui mangerait au restaurant et dormirait à l’hôtel. Ce qui lui permettrait peut-être d’occuper le champ libre.
La petite fille, elle rêve d’épouser son papa.
Toutefois les choses ne sont pas aussi anodines qu’elles paraissent, puisque le garçon voit aussi son père comme un symbole puissant et menaçant et dont le pouvoir ultime est malgré tout la castration. Le garçon doit donc gérer cette ambiguïté : désir envers la mère et crainte de la puissance paternelle. Le résultat de ce conflit est très souvent l’anxiété.
Comment les choses peuvent-elles évoluer ?
Freud pense que l’enfant réagit par un processus défensif qui est l’identification, il va intégrer l’image de son père et essaie d’accorder son propre comportement avec cette image.
Pourquoi ?
En s’identifiant le plus possible à son père, il réduit les chances d’une attaque de sa part, mais aussi il pense acquérir un peu de son pouvoir.
Cette image de père intérieur est semble-t-il ce qui servira de noyau au sur- moi.
Période de latence :
Comme son nom l’indique il semble que l’énergie sexuelle soit relativement inactive. L’enfant construit une relation sociale élargie. Il construit également les mécanismes de défense.
C’est l’âge du « c’est pas ma faute». Ce sont des mécanismes tout à fait normaux à cet âge.
Tous les mécanismes de défense déforment la réalité de façon plus ou moins prononcée.
Le cas le plus extrême c’est le déni ( ça ne m’est pas arrivé).
Autre façon de se défendre c’est le déplacement, je suis énervé contre quelque chose ou souvant moi-même qui réagit mal à une agression, je ne peux affronter la situation et donc je vais décharger mon agressivité sur le premier venu.
Je lis un livre que je ne comprends pas, donc le livre est idiot.
Tout cela est bien sur peu grave mais , bien sur cela peut provoquer des personnalités déviantes, refusant systématiquement l’épreuve de réalité.
Stade génital :
Les pulsions se réveillent sous l’effet de la maturation physiologique. L’objet de
fixation devient un pair en général de sexe opposé. C’est l’ouverture vers la sexualité adulte et donc un changement dans les perceptions sociales de l’adolescent.
Le psychisme de l’adolescent devra fournir un effort important pour intégrer ces nouvelles données, ce qui va impliquer des remaniements à tous les niveaux de ce qui avait construit données, ce qui va impliquer des remaniements à tous les niveaux de ce qui avait construit la structure psychique.
A savoir, un réaménagement de l’image du corps et donc de l’image de soi.
On peut donc faire l’hypothèse que les facteurs facilitant l’intégration de l’image du corps comme les pratiques physiques, sont à l’adolescence un facteur facilitant de la reconstruction de l’image de soi.
source: http://www.staps.univ-avignon.fr/S2/UE2/Psychologie/L1_psycho_Calvin_developpement_Piaget.pdf
Publié par psynaj à l'adresse 1:02 PM 0 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : psychanalyse
jeudi, octobre 11, 2007
Inchallah 3idkom mabrouk

Demain commence la course contre la montre, des dizaines de kilometres à parcourir, des embrassades à n'en plus finir, des gateaux de toutes les couleurs que l'on vous propose avec insistance, des sms qui n'arrivent pas à destination mais dont le cout est dans la poche de l'opérateur...et enfin une fin d'après midi et une soirée lourde mais lourde comme pas possible! inchallah yemchi wi khallina, yerja3 wyal9ana!
kol 3am wintouma 7ayin bkhir!
Publié par psynaj à l'adresse 8:34 PM 26 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : fetes
L'echec
L'autre jour, j'ai reçu une maman très inquiète pour son fils dyslexique, cette mère avait une angoisse terrible vis à vis de l'echec!
l'echec de qui? de son fils?
Agé de 8 ans, cet enfant ne présente pas vraiment un diagnostique pessimiste en matière de dyslexie, bien au contraire.
Cette maman, qui n'a pas pu poursuivre ses études ( et elle le regrette vraiment), ramène l'echec de son fils à elle meme, le couve, le protège trop, au point que le garçon absorbe son angoisse et sa peur!
L'echec est un mot qui fait peur, mais qui, paradoxalement est nécéssaire pour se forger une personnalité forte capable d'assumer les aléas de la vie.
Trop proteger son enfant contre l'echec n'est pas une bonne chose !
Publié par psynaj à l'adresse 11:22 AM 3 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : NOTES PERSONNELLES
dimanche, octobre 07, 2007
Etre ou ne pas etre soi meme?
Une des questions qui se pose et qui revient souvent sur la blogosphère est celle de l'image qu'on renvoit par rapport à notre blog, sujet évoqué récemment sur le blog d'emma
Est ce que l'image que nous transmettons est identique à celle qu'on est vraiment?
Personnellement je pense que oui, nous renvoyons une facette de notre personnalité et peut etre la plus réelle, du moment qu'on est anonyme. Peut etre parce que dans le cas contraire, dans la vie réelle, il y a d'autres variables qui entrent en jeu, les motivations de chacun, les préjugés et les syétéotypes font que dans plusieurs cas notre personnalité, ou notre véritable image passe à coté aux dépends de plusieurs facteurs: l'age, la beauté, le niveau social...toutes ces barrières tombent quand il s'agit de blogging anonyme, et ne reste que les idées, que les écrits, et le seul juge reste l'ideal intellectuel ou affectif!
Publié par psynaj à l'adresse 8:50 PM 16 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : NOTES PERSONNELLES
samedi, octobre 06, 2007
Nostalgie
Très touchant épisode de "choufli 7al" aujourd'hui, apprendre sa grossesse, surtout si c'est la première, reste un moment emotionnel assez spécial dans la vie de toute femme. je me rappelle très bien de ces moments d'angoisse en essayant d'avoir le bébé, les mois passent et à chaque fois, on se dit inchallah la prochaine fois, jusqu'à ce que " cette prochaine fois arrive, on commence à s'emballer, ( il faut préciser que je n'avais aucun signe de w7am, ni vomissement, ni vertige, ni rien du tout fort heureusement) mais comme à chaque fois on a peur que le scénario se répète, une fausse alerte.
Cette dernière fois, en concertation avec mon mari, on a aussi décidé plusieurs fois d'aller acheter ce fameux test, et on recule à chaque fois, de peur d'etre déçu par le résultat, de peur que le test ne soit pas fiable à 100%, bref, jai finit par perdre patience, et j'ai décidé de franchir le pas toute seule en allant au laboratoire d'analyses médicales, après tout c'est plus sur et aussi rapide...enfin les cinq minutes d'attente semblaient etre interminables, mais vu le résultat, ça n'avait plus aucune importance. Comment j'ai Réagit ? je ne peux absolument pas qualifier le bonheur, le soulagement que j'ai ressentie, une angoisse va bientot laisser la place à une angoisse d'un autre type, viendra-t-il au monde en bonne santé, et il fallait attendre encore cinq mois avant la radio morphologique pour en etre certain, bref, il fallait que je trouve comment l'annoncer à mon mari, au début je me suis dite que je vais attendre qu'il rentre, et que je vais lui donner une boite ( supposé un cadeau) à l'intérieur du quel je mettrai soit une chaussette soit une sucette de bébé, mais finalement j'ai pas pu laisser ça pour moi, j'ai pris le téléphone et je lui avait envoyé un texto " salut papa, je serai là dans 9 mois "
la réponse ne fut pas longue, un moment plein d'émotions...
A la fin de l'épisode je n'ai pas pu m'empecher de verser quelques larmes et d'avoir une pensée à celles qui malheureusement n'ont pas eu cette chance d'avoir un enfant et qui regardaient ce soir cet épisode!
Publié par psynaj à l'adresse 8:24 PM 4 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : NOTES PERSONNELLES
vendredi, octobre 05, 2007
Le trouble bipolaire
Le trouble bipolaire ou cyclothymie, est un trouble de l'humeur caractérisé par un épisode depressif et un épisode maniaque.
Qu'est-ce que les troubles bipolaire et cyclothymique?
Les troubles bipolaires (aussi appelés maniaco-dépression) et le trouble cyclothymique sont des troubles de l'humeur dans lesquels on retrouve des épisodes dépressifs et des épisodes maniaques ou hypomaniaques.
Le trouble bipolaire de type I est caractérisé par la survenue d'un ou plusieurs épisode(s) maniaque(s) (voir les critères plus bas) ou mixte(s) (dans un épisode mixte, les critères d'un épisode maniaque et d'un épisode dépressif majeur sont rencontrés simultanément). Il peut y avoir des épisodes hypomaniaques (voir les critères plus bas). Il n'y a pas nécessairement d'épisode dépressif majeur bien que cela soit souvent le cas.
Le trouble bipolaire de type II est caractérisé par la survenue d'un ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs accompagnés d'au moins un épisode hypomaniaque (voir les critères plus bas). Il n'y a pas d'épisode maniaque ou mixte.
Le trouble cyclothymique est caractérisé par une alternance pendant au moins deux ans de nombreux épisodes hypomaniaques (ne rencontrant pas tous les critères d'un épisode maniaque et n'entraînant pas une altération marquée du fonctionnement, voir plus bas) et dépressifs ne rencontrant pas tous les critères d'une dépression majeure.
Voici les critères d'un épisode maniaque et d'un épisode hypomaniaque.
Critères d'un épisode maniaque:
A. Une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon anormale et persistante (euphorie, enthousiasme ou irritabilité) pendant au moins une semaine (ou toute autre durée si une hospitalisation est nécessaire).
B. Au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes suivants (4 si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité suffisante:
1. augmentation de l'estime de soi ou idées de grandeur.
2. réduction du besoin de sommeil (p. ex., le sujet se sent reposé après seulement 3 heures de sommeil).
3. plus grande communicabilité que d'habitude ou désir de parler constamment.
4. fuite des idées ou sensations subjectives que les idées défilent.
5. distractibilité (p. ex., l'attention est trop facilement attirée par des stimulus extérieurs sans importance ou insignifiants).
6. augmentation de l'activité orientée vers un but (social, professionnel, scolaire ou sexuel) ou agitation psychomotrice.
7. engagement excessif dans des activités agréables mais à potentiel élevé de conséquences dommageables (p. ex.., la personne se lance sans retenue dans des achats inconsidérés, des conduites sexuelles inconséquentes ou des investissements commerciaux déraisonnables).
C. Les symptômes ne répondent pas aux critères d'un épisode mixte.
D. La perturbation de l'humeur est suffisamment sévère pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel, des activités sociales ou des relations interpersonnelles, ou pour nécessiter l'hospitalisation afin de prévenir des conséquences dommageables pour le sujet ou pour autrui, ou bien il existe des caractéristiques psychotiques.
E. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance (p. ex. substance donnant lieu à abus, médicament ou autre traitement) ou d'une affection médicale générale (p. ex., hyperthyroïdie).
Critères d'un épisode hypomaniaque:
A. Une période nettement délimitée durant laquelle l'humeur est élevée de façon persistante, expansive ou irritable, clairement différente de l'humeur non dépressive habituelle, et ce tous les jours pendant au moins 4 jours.
B. Au cours de cette période de perturbation de l'humeur, au moins 3 des symptômes décrits plus haut dans le critère B d'un épisode maniaque (quatre si l'humeur est seulement irritable) ont persisté avec une intensité significative.
C. L'épisode s'accompagne de modifications indiscutables du fonctionnement, qui diffère de celui du sujet hors période symptomatique.
D. La perturbation de l'humeur et la modification du fonctionnement sont manifestes pour les autres.
E. La sévérité de l'épisode n'est pas suffisante pour entraîner une altération marquée du fonctionnement professionnel ou social, ou pour nécessiter l'hospitalisation, et il n'existe pas de caractéristiques psychotiques.
F. Les symptômes ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance ou d'une affection médicale générale.
Les symptômes des troubles bipolaires ou cyclothymique peuvent ressembler aux symptômes d'autres troubles. Seul un professionnel est en mesure de porter le diagnostic.
Les épisodes de manie dans le trouble bipolaire peuvent être liés à une mutation d'un gène contrôlant l'horloge biologique, selon une nouvelle recherche.
Référence: American Psychiatric Association, DSM-IV Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, Masson, 1996 (version américaine 1994
PsychoMédia
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Libellés : actualité de la psychologie, troubles psychiatriques
mercredi, octobre 03, 2007
Je suis encore anonyme:)
Après des jours d'absence, voilà que vénus me ramène à la blogosphère, malheureusement je n'ai pas pu assister au meet up du samedi 29, mon fils était malade, ajouté à celà qu'il est tombé dans la crèche et qu'il a fallut poser un platre à la main. une petite frayeur mais rien de grave finalement, sinon l'appréhension qu'il passe les fetes de l'aid avec ce foutu platre!
Et avec la quantité du travail qui ne cesse de croitre, pas trop le temps de jeter un coup d'oeil à la blogosphère. Je viens de me rendre compte qu'il va falloir passer un temps fou pour se rattrapper en lecture, mais je finirai par y arriver!
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Libellés : NOTES PERSONNELLES