Valeurs, croyances, choix de vie...
Ou commence la tolérance et ou finit-elle ?
L'etre humain est par définition égoiste, mais face à la différence qui nous rend si unique, comment vivre ? comment accepter l'autre dans sa totalité ?
Voici quelques citations sur la question:
- c'est quand on connait des cons et qu'on ne dit pas les noms . Pierre Doris
- aimer l'humanité entière peut s'averer plus facile que de tolerer une seule personne . alessandro morandotti
Et je finirai par citer Auguste Comte qui dit :
Nul n'est moins disposé qu'un égoïste à tolérer l'égoïsme qui partout lui suscite d'intraitables concurrents
samedi, février 17, 2007
La tolérance
Publié par psynaj à l'adresse 4:17 PM 29 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : NOTES PERSONNELLES
mercredi, février 14, 2007
Déclarations
quelle est la plus belle déclaration d'amour que vous avez eu ?
une belle fleur?
un gros diamant?
un beau je t'aime?
un beau regard?
un beau sourire?
Publié par psynaj à l'adresse 4:49 PM 27 Délires Liens vers ce message blog
Les variétés de l'amour
Si l'on considère l'amour passionnel comme caractéristique de la mise en tension de la libido lors de la création d'une attirance amoureuse et si cette attirance se maintient donnant lieu à un état amoureux intense, il est généralement admis que cet état cependant a de fortes chances de n'être que temporaire. L'état passionnel n'est pas un état destiné à l'éternité mais les évolutions possibles en sont diverses. De nombreux cas de figure peuvent s'observer qui ont été décrits par les psychosociologues avec des tentatives d'analyses
- Les six styles d'amour ("six part model of love" d'Hendrick et Hendrick, 1986)H. et H. ont mis au point une échelle de mesure basée sur un questionnaire d'où ressortent six types de relation amoureuse, que l'on trouvera énumérés ci dessous avec des exemples de questions correspondantes.
Styles de base : Exemples d'items :
1 - L'amour-passion - mon amoureux(se) et moi avons
été attirés dès notre première rencontre
- mon amoureux(se) et moi avons été très vite concernés.
2 - L'amour-ludique ("game-playing")
- je peux me sortir d'une affaire amoureuse aisément et rapidement
- j'ai parfois à choisir entre 2 amoureux(ses).
3 - L'amour-amitié
-la meilleure relation amoureuse est basée sur une longue amitié.
4 - L'amour-raison
- il est bon de choisir un conjoint qui soit un bon parent
- il est bon de choisir un conjoint qui ait une éducation semblable à la mienne
5 - L'amour possessif - si mon amoureux(se) ne fait pas attention à moi ça me rend malade
- je ne peux pas supporter l'idée que mon amoureux(se) soit avec quelqu'un d'autre.
6 - L'amour oblatif ("selfless")
- je préférerais souffrir moi-même que de le (la) voir souffrir
- quelle que soit mon opinion je souhaite que ce soit lui (elle) qui choisisse
D'une façon générale les hommes ont des scores plus élevés pour l'amourpassion
et pour l'amour-ludique, et les femmes pour l'amour-amitié, l'amourraison
et pour l'amour possessif.
extrait de : “Psychologie des émotions et des sentiments “ paru
chez Retz :Paris en 1994
Publié par psynaj à l'adresse 12:48 PM 12 Délires Liens vers ce message blog
dimanche, février 11, 2007
Qui ne l'a jamais été?
Elle nous attaque, nous fait peur, nous met en colère, fait naitre une grande angoisse, on se sent petit, on a envie de pleurer tellement on a mal ! qui est ce?
la jalousie, c'est la peur de voir sa place être ravie dans le coeur de l'être aimé. Il peut s'agir de la place qu'on a réellement et qu'on craint de perdre, mais il s'agit souvent de celle qu'on n'a pas vraiment, sans trop se l'avouer.
Quelle que soit l'intensité de la jalousie, on a intérêt à identifier ce qu'elle cache: à la fois l'importance de l'autre et les frustrations affectives qui l'alimentent. C'est nécessaire parce que les personnes qui éprouvent de la jalousie sont portées à rendre les autres responsables de cette expérience!
"L'amour fait naitre la jalousie, mais la jalousie fait mourir l'amour ."
Publié par psynaj à l'adresse 9:30 PM 11 Délires Liens vers ce message blog
samedi, février 10, 2007
psy et alors?
je lance une ou deux blagues sur mon dernier post, et voilà que tout le monde s'y met, c'est comme si je viens de leur donner l'occasion pour se moquer des psy, allez n'avalez pas votre langue :) c'est pas les commentaires qui manquent, et comme si c'est pas suffisant, voilà que http://saipamoua.blogspot.com/2007/02/psy1.html s'y met aussi sur son blog ! treve de plaisanterie, qu'est ce que vous avez contre les psy? vous les enviez? vous en etes jaloux? vous voulez vous en approchez mais vous avez peur d'etre analysés dans les moindres détail?
détrompez vous, et je réponds à une question qui m'était posée, non les psy ne sont pas plus heureux en ménage, c'est meme le contraire des fois, non je plaisante, mais on est des humains comme tout le monde on a nos problèmes et des fois on a besoin aussi d'aller chez le psy!
les mecs n'épousez pas de femmes psy!
Publié par psynaj à l'adresse 12:38 PM 16 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : NOTES PERSONNELLES
jeudi, février 08, 2007
blagues sur les psy
Dans un asile d'aliénés, un médecin fait sa tournée et tombe sur un patient qui a l'oreille collée au mur depuis déjà un quart d'heure.
Le docteur s'approche du mur, colle l'oreille contre et tente d'écouter. Mais il n'y a strictement rien à entendre. Pas le moindre bruit. Alors il se tourne vers le fou et il lui demande:
- Mais, on n'entend rien du tout...
Et le fou répond:
- Ouais, je sais. Et c'est comme ça depuis des mois!
Cela se passe dans le cabinet du docteur Freud.
- Docteur, je ne sais plus quoi faire, mon fils est odieux, sadique. Il passe son temps à donner des coups de pieds aux animaux, à faire tomber les personnes âgées, il arrache les ailes des papillons en rigolant, je ne sais plus quoi faire.
- Quel âge a-t-il ?
- Il a 4 ans
- Alors ce n'est pas grave, Il se défoule maintenant et plus grand, il deviendra gentil et doux comme un mouton.
- Ah, vous m'avez tranquilisée, merci beaucoup docteur.
- De rien, au revoir madame Hitler.
Publié par psynaj à l'adresse 12:49 PM 21 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : humour
dimanche, février 04, 2007
La prédictibilité de la durée de la relation amoureuse
aux USA par exemple on estime que près de la moitié des mariages finiront par un divorce et que cela aura fréquemment des conséquences pour l'équilibre mental des époux et encore plus
pour celui des enfants éventuels du couple. Seules des études longitudinales (c.à.d. observant l'évolution de couples sur plusieurs années) peuvent apporter quelques données, mais ces études sont encore peu nombreuses.
Ce sont les études récentes de J.M. Gottman et R. W. Levenson qui explorent avec le plus de rigueur ces problèmes. Utilisant plusieurs échelles d'évaluation et d'observation directe (y compris avec l'enregistrement de paramètres physiologiques), ils décrivent deux catégories de couples :les couples régulés et les couples non-régulés. Les couples régulés sont ceux dont les interactions présentent un équilibre aussi bien chez l'homme que chez la femme entre les mouvements affectifs et comportementaux positifs et négatifs. Les non-régulés sont ceux qui présentent une dominance des mouvements négatifs.
Ainsi ces derniers sont plus conflictuels, plus défensifs, moins conciliants, plus coléreux, plus récriminants, moins affectueux, moins intéressés par leurs partenaires, et de moins bonne humeur que les couples régulés.
Et c'est évidemment chez les non régulés que s'observent tour à tour au fil des ans d'abord l'évocation d'une séparation, ensuite la séparation et finalement le divorce ...
Publié par psynaj à l'adresse 5:21 PM 4 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : actualité de la recherche
jeudi, février 01, 2007
superstitions et troubles compulsifs
"La pensée magique, et la superstition, consistent à interpréter un événement comme étant la cause d'un autre sans qu'il n'y ait de mécanisme plausible qui puisse expliquer le lien de cause à effet.
Interpréter un signe n'ayant aucun rapport avec une situation comme étant de bon augure et penser que la force de la pensée seule peut influencer le cours des choses (par exemples, peut provoquer le gain à un jeu de hasard, peut jeter un mauvais sort à quelqu'un ou encore penser que l'anxiété en elle-même prévient le danger) sont des exemples de pensée magique.
La pensée magique se retrouve chez chacun à différents niveaux. Pour la plupart, elle est le plus souvent sans conséquences négatives (ou presque) car elle ne constitue pas un mode de fonctionnement dominant et n'empêche pas (ou peu) les modes de pensée plus efficaces pour la compréhension et l'adaptation. Cependant, pour une partie de la population, un manque de conscience par rapport à la pensée magique peut rendre vulnérable vis-à-vis certains systèmes organisés de croyances magiques et rendre susceptible de se retrouver victime de charlatanisme et/ou de sectes. Développée à l'extrême, la pensée magique peut aussi représenter un problème de santé mentale. Par exemple dans le trouble obsessionnel compulsif les rituels superstitieux (ex. se laver plusieurs fois les mains pour éviter la contamination, exécuter des rituels mentaux afin d'éloigner un danger) prennent une place qui nuisent considérablement à l'adaptation. Dans un article du New York Times, Benedict Carey présente la perspective de quelques spécialistes sur la pensée magique. L'attrait pour les croyances magiques reposerait, selon Pascal Boyer, psychologue et anthropologue à l'Université de Wahington à St-Louis, sur la circuiterie du cerveau. Croire que ses propres pensées ou un rituel ont un pouvoir, ou encore qu'un signe fortuit est de bon augure, auraient pour fonction de rassurer, de réduire les craintes du quotidien et d'éviter ainsi une certaine détresse. En excès, précise-t-il, la pensée magique peut conduire à la compulsion ou au délire. Selon Boyer, un système du cerveau serait spécialisé pour réagir à certaines circonstances en produisant une explication magique. Pour Jacqueline Woolley psychologue à l'Université du Texas, la pensée magique est soutenue culturellement. Vers l'âge de 3 ans, les enfants sauraient la différence entre fantaisie et réalité, bien que croyant encore, avec l'encouragement des adultes que le père Noël et à la fée des dents peuvent réaliser des voeux. Vers l'âge de 7 ou 8 ans, au plus tard, ils ont mis de côté ces croyances et la ligne entre réalité et magie est à peu près aussi claire pour eux que pour les adultes. Cette culture de la pensée magique pourrait rendre particulièrement apte à adopter des systèmes de croyances magiques sectaires ou ésotériques. Emily Pronin, professeur de psychologie à Princeton, a réalisé une recherche qui montrait que plusieurs fans du Super Bowl se sentaient responsables, par leur ferveur, de la victoire ou de la défaite. Pourquoi les gens ont-ils l'illusion d'un pouvoir? "Je crois, dit Pronin, que c'est en partie parce que nous sommes constamment exposés à nos pensées. Ces dernières nous sont tellement apparentes que nous sous-estimons leur connection avec les événements extérieurs." Daniel M. Wegner, professeur de psychologie à Harvard, et des collègues ont réalisé une recherche qui montrait que des jeunes adultes étaient prêts à croire au mauvais sort jeté par les poupées vaudou. "Pour les gens qui sont généralement incertains de leur propres habiletés, ou lents à agir parce qu'ils se sentent inadéquats, croit-il, ce type de pensée peut être un antidote". La pensée magique serait plus présente précisément quand les gens se sentent le plus impuissants et en détresse. Giora Keinan, une professeure à l'Université de Tel Aviv, a envoyé des questionnaires à 174 Israéliens après les attaques de missiles iraquiens durant la guerre du golf de 1991. Ceux qui rapportaient les niveaux les plus élevés de stress étaient les plus susceptibles d'endosser des croyances magiques (ex. entrer dans un abri du pied droit protège mieux, la présence dans l'abri de personnes dont les maisons ont été détruites porte malchance). Les études suggéreraient que la pensée magique n'amènerait la détresse mentale qu'en cas d'utilisation extrême. Les gens souffrant de trouble obsessionnel-compulsif, par exemple, sont souvent presque paralysés par la croyance qu'ils doivent réaliser des rituels élaborés comme se laver les mains ou dire des prières spéciales pour éviter la contamination ou un désastre. Ceux pour qui les pensées magiques peuvent se développer en véritable délire ou psychose semblent faire partie d'un groupe fondamentalement différent, selon Mark Lenzenweger, professeur de psychologie cognitive et de neuroscience de l'Université d'état de New York. "Il s'agit de gens pour qui la pensée magique est une partie centrale de leur vision monde. Tandis que la plupart des gens, si vous les confrontez sur leurs croyances magiques, vont reconnaître que leur croyance n'a pas de sens", dit-il."
Source: Benedict Carey, Do You Believe in Magic? New York Times, 23 janvier 2007
http://www.psychomedia.qc.ca
Publié par psynaj à l'adresse 12:42 PM 11 Délires Liens vers ce message blog
Libellés : actualité de la recherche