samedi, octobre 28, 2006

QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UNE PSYCHOTHÉRAPIE PAR UN PSYCHIATRE ET PAR UN PSYCHOLOGUE ?

L’important n’est pas la profession initiale du praticien (psychiatre , psychologue, travailleur social, soignant, etc.), mais sa formation effective et approfondie en psychothérapie : en France, cette dernière n’est pas enseignée en université, ni en psychiatrie, ni en psychologie ! Elle constitue donc une formation spécifique complémentaire. Il vous incombe de demander au praticien à quelle méthode il a été formé et où : s’il rechigne à répondre, c’est mauvais signe !

Un bon psychothérapeute a suivi une longue formation dans une méthode reconnue et il continue, pendant toute sa carrière, à être " supervisé " (cet engagement fait partie de notre code de déontologie). Il est fier de sa formation et ne s’en cache pas. La majorité des psychothérapeutes ne sont ni psychiatres, ni psychologues, mais psychothérapeutes.

Cependant, ce titre n’étant pas encore protégé, il faut vous méfier des charlatans et des " gourous " et vous renseigner auprès de la FFdP ou de syndicats. Il est de plus en plus courant que les psychothérapeutes affichent leur diplôme dans la salle d’attente — comme les kinés ou les ostéopathes. Si vous souffrez de troubles graves, un psychiatre — qui soit aussi psychothérapeute — pourra vous prescrire des médicaments, conjointement à la thérapie. Cela peut s’avérer utile ou nécessaire, dans certaines formes de dépression, de psychoses, etc.

jeudi, octobre 26, 2006

L’EFFICACITÉ D’UNE THÉRAPIE EST-ELLE LIÉE À SA DURÉE ?

Non ! Contrairement à un large préjugé, toutes les études ont montré que l’efficacité n’est pas proportionnelle à la durée, mais à la qualité de la relation établie entre le thérapeute et le client. Il y des thérapies longues et inefficaces, voire nocives (en ce qu’elles entretiennent une dépendance) et des thérapies brèves efficaces, sans rechutes ni " substitution " d’un symptôme à un autre.

Cependant la durée est partiellement liée à la méthode utilisée : ainsi, par exemple, les psychanalyses classiques (sur divan) durent généralement plusieurs années, tandis que d’autres méthodes sont généralement plus brèves (PNL, thérapies de couples, etc.), mais souvent, avec un objectif plus spécifique. La "profondeur" n’est pas non plus liéée à la durée.

mercredi, octobre 25, 2006

décompressez!

Un couple va à la pêche pour les vacances, près d'un parc national. Le mari aime pêcher à l'aube; la femme préfère lire.

Un matin, après plusieurs heures, le mari retourne à la pêche et décide de faire un petit somme. La femme décide de prendre le bateau. Elle n'est pas familière avec le lac donc elle rame, ancre le bateau et commence à lire son livre.

Peu après, arrive le garde-forestier dans son bateau. Il s'approche du bateau et dit : - Bonjour, Madame. Qu'est-ce que vous faites ? - Je lis mon livre ! Répond-elle et elle pense "Est-ce que ce type est aveugle, ou quoi ?"

- Vous êtes dans une zone de pêche interdite, dit-il. - Mais, Officier, je ne pêche pas. Est-ce que vous ne pouvez pas voir cela ? - Mais vous avez tout l'équipement, Madame. Je vais devoir vous emmener et vous accuser.

- Si vous faites cela, je vous accuserai de viol ! Répond la femme, furieusement. - Je ne vous ai même pas touchée! Rouspète le garde-forestier. - Oui, c'est vrai... Mais vous avez tout l'équipement...

La morale de cette histoire: ne jamais argumenter avec une femme qui sait lire !

QUELLES QUESTIONS FAUT-IL POSER LORS DU PREMIER ENTRETIEN ?

Le premier entretien est une évaluation. Le psy tente de comprendre les grandes lignes de votre problème pour poser des indications thérapeutiques : psychanalyse, thérapie comportementale, familiale... De votre côté, vous devez aussi lui poser des questions. Vérifiez ses compétences : sa formation, à quelle école il appartient, etc. Faites-vous exposer les modalités de la cure : tarif, fréquence, cadre (face à face, divan, exercices). Il doit pouvoir expliquer sa démarche honnêtement. Gardez votre sens critique en éveil, mais méfiez-vous de vos projections : les reproches que vous lui adressez sont peut-être les signes d'une résistance à vous engager dans une thérapie. Et si vous ne le "sentez" pas lors de ce premier entretien, n'hésitez pas à en consulter un autre

dimanche, octobre 22, 2006

encore un malentendu!

Un jeune mari rentre le soir chez lui et sa femme lui saute au cou en lui disant :
- Chéri, j'ai une grande nouvelle ! Je suis en retard d'un mois... Je crois que nous allons avoir un bébé ! J'ai fais le test chez le médecin aujourd'hui mais tant qu'on en aura pas la certitude, on n'en parle à personne.

Le jour suivant, un contrôleur d'EDF sonne chez elle.
- Vous êtes bien Madame Durant ? Madame vous avez un mois de retard !
- Comment le savez-vous ? Balbutie la jeune femme.
- Mais Madame c'est inscrit sur nos registres.
- Qu'est-ce que vous dites ? C'est inscrit sur vos registres ?
- Absolument.

Le soir elle raconte cela à son mari qui fou de rage se précipite aux bureaux d'EDF.
- Qu'est-ce que c'est cette histoire ? Hurle-t-il. De quoi vous mêlez-vous ?
- Ecoutez dit le contrôleur, calmez-vous. Ce n'est pas bien grave. Vous n'avez qu'à l'acquitter et on en parle plus...
- La quitter ? Il n'en est pas question ? Je ne la quitterai jamais ni maintenant ni plus tard !
- Dans ce cas, je vous préviens si vous refusez de l'acquitter on va vous la couper !
- Quoi ? me la couper ? Mais qu'est ce que deviendra ma femme ?
- Je ne sais pas... elle n'aura qu'à se servir d'une bougie...

FIN DE LA PREMIÈRE CONSULTATION, ET APRÈS ?

L'attitude du thérapeute dépend également de la technique qu'il pratique. Certains thérapeutes, notamment ceux qui proposent des cures brèves, annoncent à leurs patients, dès la fin de la première consultation, les grandes lignes sur lesquelles leur travail commun devra porter ultérieurement. Chez d'autres thérapeutes, en revanche, aucun préprogramme n'est prévu, la thérapie avancera au rythme des découvertes effectuées par le patient. Ne soyez donc pas déçu si votre thérapeute ne vous délivre pas tout de suite la clé de l'énigme de vos échecs et de vos impasses. Vos relations ne doivent pas être à sens unique, et il est là pour vous guider, afin que vous puissiez trouver, ensemble, la solution.

QUELLES SONT MES PREMIÈRES IMPRESSIONS ?

C'est fait, vous êtes arrivé chez le thérapeute. Très vite, vous allez vérifier, grâce à votre propre ressenti, si l'homme de l'art vous inspire confiance ou non, si vous vous sentez suffisamment accueilli, à l'aise pour lui parler, vous raconter. Curieusement, chaque détail, vous vous en rendrez compte, a son importance : le cadre, les odeurs, les objets qui décorent le lieu. Une thérapie, c'est un peu comme une histoire d'amour : la bonne rencontre est celle qui vous donne le sentiment de vous trouver face à l'être qui comprend votre souffrance et saura vous aider à l'éliminer. N'ayez donc pas peur d'expliquer ce qui vous arrive en détail, malgré la timidité, la gêne que vous pouvez éprouver. Le rôle du thérapeute est d'écouter, souvenez-vous-en. Sachez aussi qu'il est normal qu'il reste un peu sur la réserve pendant votre exposé. Il n'est pas votre copain, mais un professionnel qui a besoin de vous connaître avant de faire des interprétations.

samedi, octobre 21, 2006

CHOISIR UN HOMME OU UNE FEMME ?

Choisir un homme ou une femme n'est pas important. Des études montrent que les femmes, lorsqu'elles ont des problèmes de fécondité, préfèrent en parler à des femmes, tandis que les hommes préfèrent s'ouvrir de leurs difficultés sexuelles à des hommes. Ça ne veut pas dire que les hommes thérapeutes ne peuvent rien comprendre aux problèmes des femmes et réciproquement. Si vous avez plus confiance en l'un ou l'autre, écoutez-vous. Votre thérapie se déroulera d'autant mieux si elle ne débute pas sur une préférence contrariée. Petit à petit, vous serez amené à explorer les motifs inconscients de votre choix. Vous vous apercevrez sûrement que c'est avant tout le professionnalisme du thérapeute qui compte.

vendredi, octobre 20, 2006

tout sur les thérapies

Choisir un homme ou une femme ?
• Quelles sont mes premières impressions ?
• Fin de la première consultation, et après ?
• Quelles questions faut-il poser lors du premier entretien ?
• La première séance en psychothérapie est-elle gratuite ?
• L’efficacité d’une thérapie est-elle liée à sa durée ?
• Est-il préférable de faire sa thérapie dans sa langue maternelle ?
• Comment repérer "gourous" et charlatans ?
• Que siginifie “clinicien” ?
• Quelle est la différence entre une psychothérapie par un psychiatre et par un psychologue ?
• Sur quels critères choisir son psy ?
• Comment se déroule la première consultation ?
• Quelle est la durée approximative d'une psychothérapie ?
• Quel est le bon rythme pour une thérapie ?
• Qu'appprend-on de sa motivation lors du premier entretien ?

mercredi, octobre 18, 2006

Gare aux cigares !

Un avocat de la ville de Charlotte ( Caroline du Nord ) avait acheté une boîte de 24 cigares très rares et très chers et les a ensuite assurés entre autres, contre le feu. Dans le mois qui suivit, ayant consommé son entière réserve de cigares et n'ayant pas encore effectué le premier paiement de sa police d'assurance, l'avocat envoya une réclamation à sa compagnie d'assurance.

Dans sa réclamation, l'avocat indiqua que les cigares avaient été perdus "dans une série de petits incendies". La compagnie d'assurance refusa de payer en citant la raison évidente : que l'homme avait consommé les cigares de façon normale. L'avocat intenta une poursuite.. ET LA GAGNA !

En délivrant son verdict le juge fut d'accord avec la compagnie d'assurance que la réclamation était de nature tout à fait frivole. Le juge indiqua cependant que l'avocat détenait une police de la compagnie qui garantissait que les cigares étaient assurés et que ces derniers étaient absolument protégés contre le feu sans définir ce qui constituait un incendie " Acceptable ". Le juge déclara donc la compagnie dans l'obligation de rembourser l'avocat.

Au lieu d'avoir à endurer des procédures d'appel longues et coûteuses, la compagnie d'assurance accepta le jugement et paya donc 15 000 dollars à l'avocat pour sa perte de ses précieux cigares dû aux regrettables " Incendies ".

MAINTENANT POUR LA MEILLEURE PARTIE

Une fois que l'avocat eut encaissé le chèque, la compagnie d'assurance le fit arrêter pour 24 chefs d'accusation d'INCENDIES CRIMINELS ! Avec sa propre réclamation d'assurance ainsi que son témoignage du procès utilisés contre lui, l'avocat fut accusé d'avoir volontairement incendié une propriété assurée afin de toucher le montant d'assurance. Il fut condamné à 24 mois de prison ainsi qu'à une amende de 24 000 dollars.

Cette histoire vraie a mérité la première place aux derniers Criminal Lawyers Award Contest.

Depression: reconnaitre le trouble depressif chez l'enfant

Comment RECONNAITRE les troubles dépressifs chez l'enfant ?
Source : Texte complet - PSYCO-DOC
Conférence de consensus 14 et 15 Décembre 1995 - Sénat



1 - Quels sont les signes cliniques des troubles dépressifs chez l'enfant ?

Un consensus s'est établi autour de l'existence de la dépression chez l'enfant.
L'épisode dépressif de l'enfant présente une expression clinique particulière : face à un enfant en retrait, au visage souvent sérieux, peu mobile, ou à l'air absent, il faut savoir rechercher l'humeur dépressive.
De même en présence d'un enfant décrit comme irritable, agité, opposant et insatisfait, il faut penser aussi à mettre la tristesse en évidence.
Humeur dépressive et tristesse, qui sont les caractéristiques de l'épisode dépressif, ne peuvent être perçus qu'à partir d'une écoute attentive et avertie.
L'expression sémiologique peut s'analyser à partir du discours et du comportement de l'enfant, et des propos des parents.


A partir du discours de l'enfant :
Les mots de l'enfant directement exprimés ou rapportés par ses parents sont explicites :
---- "Je m'en fous" - "J'en ai rien à faire"
---- Perte d'intérêt et du plaisir - "J'ai envie de rien"
---- "Je suis nul" perte de l'estime de soi, dévalorisation, - "J'y arrive pas" impuissance
---- "Je suis méchant" - "C'est de ma faute" sentiment de culpabilité, de honte - "J'ai honte"
---- "Mes parents ne m'aiment pas" perte d'amour, sentiment de désespoir avec - "Personne ne m'aime" parfois idées de mort et de suicide
---- "Je n'y arrive pas, c'est trop dur" troubles de l'attention, de la concentra- - "Je comprends rien" tion - "Je sais pas, j'm'en rappelle pas" et de la mémorisation

Cette mise en équivalence des mots de l'enfant et de la sémiologie du clinicien ne doit pas se résumer à un décodage systématique.
Ainsi, la difficulté à se concentrer et à penser entraîne soit un évitement, un refus du travail scolaire, soit une obstination stérile de longues heures tous les soirs sur les livres et cahiers se soldant par une incapacité d'apprendre et de mémoriser.
Dans les deux cas, on aboutit à un échec scolaire. A l'inverse, le surinvestissement et la réussite scolaire n'exclut pas la dépression.


A partir du comportement de l'enfant :
Si les troubles du comportement les plus bruyants sont les plus facilement repérables, ils ne sont pas les seuls à prendre en compte.
---- L'irritabilité de l'enfant, une excitation débordante allant jusqu'à l'épuisement au détriment du jeu sont parfois au premier plan.
---- On note alors le peu d'intérêt pour le contact avec autrui.
Ces symptômes alternent avec des moments de repli et d'inertie motrice.
Avec l'âge, la sémiologie marquée par l'instabilité, l'irritabilité, la colère peut devenir prépondérante par rapport à l'inertie et au retrait.
---- Des troubles de l'appétit peuvent également s'observer : plutôt un comportement anorectique dans la petite enfance et un comportement de boulimie ou de grignotage chez le grand enfant ou le pré-adolescent.
---- Le sommeil est difficile à trouver avec souvent des oppositions au coucher, des refus d'endormissement, des cauchemars.


A partir du discours des parents et de l'entourage :
---- "Il n'est plus comme avant" "Je ne le reconnais pas" Ces phrases souvent entendues traduisent le désarroi des parents, face à la perception du mal-être de leur enfant.
Parfois, l'intensité des troubles présentés par l'enfant les amène à dire :
---- "Il n'est jamais content" "Il n'est jamais d'accord" "Il est méchant"

Cette connotation négative va dans le sens de la dévalorisation et de la dépréciation de l'enfant et réalise un véritable cercle vicieux dépressogène, auquel participe l'environnement, aussi bien familial que scolaire.
---- "On ne peut jamais lui faire plaisir"
Ce propos témoigne de l'impuissance ressentie par les parents.

Le tableau sémiologique est rassemblé par le clinicien et n'est pas forcément complet ni permanent. Dans l'entretien avec l'enfant seul, le praticien accordera une valeur importante au maintien des énoncés : "je ne sais pas, je ne peux pas, je n'y arrive pas", de même qu'à leur répétition dans le commentaire négatif du dessin : "c'est raté, c'est pas beau", ou encore à une sensibilité exacerbée aux jouets cassés.
Ces constatations avec l'enfant seul renforcent les données de l'entretien avec les parents et confirment la probabilité diagnostique.
Un changement progressif, voire une rupture avec l'état antérieur de l'enfant constitue un élément d'orientation diagnostique.
La durée de l'épisode doit être prise en compte. Elle est variable avec l'âge.

Cet ensemble sémiologique regroupe les signes caractéristiques de la dépression de l'enfant.
Pour évoquer l'épisode dépressif de l'enfant, il importe que soit retrouvée, à travers des modes d'expression divers, une souffrance reliée à la perte et au sentiment d'impuissance. Cette exigence rend caduque la notion de dépression masquée.

De plus il est important de préciser que :
--- La dépression en tant que pathologie s'inscrit dans la répétition et/ou la durée.
--- Elle doit être replacée dans une compréhension globale du développement de l'enfant.
---- Les moments dépressifs, limités dans le temps, peuvent être compris comme un aménagement de la vie ou de la survie, une tentative d'obtenir une réponse adéquate de l'entourage, un processus de lutte que met en oeuvre le sujet de façon consciente ou inconsciente, pour préserver sa personne.

mardi, octobre 17, 2006

traitement de star

LOS ANGELES - La petite fille d'Angelina Jolie et Brad Pitt va recevoir un traitement de star, une société commercialisant des tétines personnalisées lui ayant offert un exemplaire en or et diamants d'une valeur de 17 000 dollars, a annoncé vendredi le propriétaire de l'entreprise à l'AFP.

«C'est une tétine en or massif, avec 279 diamants, tout le devant est en fait serti de diamants, pour plus de trois carats», a expliqué Mathis Riiber, fondateur de l'entreprise «Itsmybinky» installée dans le Nevada (ouest des États-Unis) et qui propose des tétines personnalisées sur son site Internet.

L'histoire ne dit pas si le lait en est rendu meilleur!!

lundi, octobre 16, 2006

enfants qui dorment avec leurs parents: PROBLEME

On ne dit pas assez et pas assez clairement que la promiscuité entre les parents et leurs enfants est destructrice pour ces derniers. Pourquoi le dit-on si peu alors que tant d’adultes disent qu’ils en ont souffert ? Sans doute parce que l’on a peur de paraître rétrograde, normatif, et même répressif. Mais surtout parce que l’on continue, des années après Freud, et quoi que l’on en dise, à nier l’existence de la sexualité infantile.

Car c’est elle qui rend dangereux le partage des lits et des chambres, l’habitude de laisser les portes des salles de bains ou des toilettes ouvertes, etc. La sexualité infantile, en effet, est faite d’émotions, de sensations et de fantasmes très différents de ceux des adultes. Elle est en construction et, de ce fait, en perpétuel remaniement et elle est très fragile. Elle ne peut donc supporter, sans en être gravement perturbée, des interférences avec la sexualité adulte. Or l’enfant, dans la chambre de ses parents, est mêlé à leur vie sexuelle. Car il est traversé par les émotions qu’ils éprouvent. Elles se mêlent aux siennes.

Et ce mélange est pour lui une source d’excitation perturbante parce que trop forte et trop différente de ses propres ressentis. Mais aussi culpabilisante parce qu’elle est, de fait, incestueuse. L’angoisse et la culpabilité restent donc associées pour l’enfant à la sexualité. Et cette association peut produire à l’âge adulte des symptômes !

traitement RITALINE!

Informations importantes sur la Ritaline et l'hyperactivité.

(Ce texte figure en annexe de "Talking Back to Ritalin", de Peter Breggin (1), et peut être reproduit librement, afin que le public soit informé des risques inhérents à ce médicament. Il doit être diffusé dans son intégralité, avec mention de son origine, gratuitement).

Plusieurs millions d'enfants sont traités avec de la Ritaline, ou d'autres stimulants, parce qu'ils sont hyperactifs (2). Il souffrent d'inattention et d'impulsivité. Ces stimulants s'appellent: Ritaline, (methylphenidate), Dexedrine et DextroStat (dextroamphetamine or d-amphetamine), Adderall (d-amphetamine mixture d'amphétamine), Desoxyn and Gradumet (methamphetamine), ou Cylert (pemoline). A l'exception du Cylert, tous ces médicaments ont des effets similaires, qu'il s'agisse des effets secondaires ou primaires. La Ritaline et les amphétamines peuvent, dans la plupart de leurs utilisations, être considérées comme une même sorte de médicament.
Le nombre d'enfants traités avec ces médicaments s'est multiplié ces dernières années. La Ritaline et les autres amphétamines ont presque les mêmes effets indésirables sur le cerveau, l'esprit et le comportement. Notamment: désordres du comportement, psychoses, manies, abus de drogues ou de médicaments, et dépendance.
La Ritaline et les amphétamines provoquent souvent les maux auxquels elles sont censées remédier: inattention, hyperactivité, et impulsivité.
De nombreux enfants deviennent léthargiques, déprimés. Ils font penser à des robots. La Ritaline peut provoquer des tics neurologiques permanents, y compris le syndrome de Gilles de la Tourette.
La Ritaline peut retarder le développement des enfants en perturbant les cycles d'hormones de croissance produits par l'hypophyse (3).
La récente découverte des effets cancérigènes de la Ritaline essayée sur certains animaux n'a pas été prise suffisamment au sérieux ni par la compagnie qui produit le médicament, ni par l'administration fédérale des médicaments (4).
La Ritaline provoque régulièrement des malformations importantes dans le cerveau de l'enfant. Il a été démontré par des tests scientifiques contrôlés que la Ritaline provoque un rétrécissement (atrophie) ou d'autres anomalies physiques permanentes du cerveau.
Le sevrage de la Ritaline peut provoquer des souffrances psychiques telles des dépressions, de l'épuisement, ou des tendances suicidaires. Ces effets peuvent inciter l'entourage des enfants à prescrire à nouveau le médicament, à fortes doses.
La Ritaline provoque une dépendance qui peut en entraîner d'autres. Elle est souvent utilisée comme drogue récréative, tant par des enfants que par des adultes.
L'hyperactivité et la Ritaline sont des lubies étasuniennes et canadiennes. Les États-Unis consomment 90% de la Ritaline produite dans le monde. La compagnie CibaGeneva Pharmaceuticals (également connue comme Ciba-Geigy Coorporation), une division de Novartis, produit la Ritaline et tente d'étendre le marché à l'Europe et au reste du monde (5).
La Ritaline "fonctionne" en provoquant des dommages au cerveau plutôt qu'en améliorant les fonctions du cerveau. Elle fonctionne uniquement de cette manière.
A court terme, la Ritaline inhibe la créativité et la spontanéité chez les enfants. Elle les rend plus dociles et obéissants, plus à mêmes de mener à bien des tâches monotones et ennuyeuses, telles l'étude en classe ou les travaux à domicile.
A court terme, la Ritaline n'a pas d'effets positifs sur la psychologie de l'enfant, ses performances scolaires ou autres réalisations. Ceci a été confirmé par de nombreuses études.
A long terme, au-delà de plusieurs semaines, la Ritaline n'a pas d'effets positifs sur aucun des aspects de la vie d'un enfant.
Étiqueter des enfants comme hyperactifs et les traiter à la Ritaline peut limiter leurs futurs choix professionnels, et les stigmatiser à vie. Cette étiquette peut ruiner leur estime de soi et les décourager ainsi de développer leur plein potentiel.
Il n'y a aucune preuve solide que l'hyperactivité soit une maladie organique.
Plusieurs études confirment que des problèmes psychologiques liés à l'environnement des enfants concernés provoquent des symptômes de ce qu'on appelle l'hyperactivité.
Il est possible qu'un petit nombre d'enfants souffrent des symptômes de l'hyperactivité en raison de troubles organiques, tels l'empoisonnement par le plomb, une intoxication médicamenteuse, l'épuisement, ou des traumatismes au cerveau. Ces facteurs organiques pourraient être plus fréquents dans les milieux défavorisés des États-Unis.
Il n'y a aucune preuve quant à l'existence d'anomalies physiques dans le corps ou le cerveau d'enfants étiquetés comme hyperactifs. Ils ne souffrent pas de déséquilibres biochimiques.
L'hyperactivité est un diagnostic controversé, reposant sur une base scientifique faible, voire inexistante. Un parent, enseignant ou médecin peut en toute bonne conscience refuser d'appliquer ce diagnostic à un enfant.
Novartis dépense des millions de dollars pour vendre l'idée d'utiliser la Ritaline à des groupes de parents et à des médecins. Novartis soutient l'association CH.A.D.D. (Children and Adults with Attention-Deficit/Hyperactivity Disorder) (6) et les organisations de psychiatres.
Aux États-Unis, le département de l'éducation et l'institut national pour la santé mentale (NIMH) (7) pousse à l'utilisation de la Ritaline avec autant de vigueur que le producteur du médicament, souvent en usant de termes encore plus enthousiastes que ceux que Novartis peut se permettre sans tomber dans l'illégalité.
Notre société a institutionnalisé l'abus de médicaments parmi nos enfants. Pire: nous maltraitons nos enfants avec des médicaments au lieu de faire un effort pour mieux répondre à leurs besoins. Sur le long terme, nous donnons une très mauvaise leçon à nos enfants - que les médicaments sont une réponse à leurs problèmes émotionnels.

Le contenu du présent résumé est documenté, avec des citations extraites de la littérature scientifique, dans Talking Back to Ritalin. Le livre explique comment venir en aide sans médicaments aux enfants étiquetés hyperactifs, en déterminant leur besoins, en s'efforçant de les combler, et en améliorant leur vie à l'école et en famille.

dimanche, octobre 15, 2006

adultes/adolescents: quelle galère!

Si vous êtes un adulte et que vous avez remarqué comme beaucoup que les ados ne prennent pas en compte vos sentiments, c'est peut-être tout simplement que leurs cerveaux n'en sont pas encore capables...

D'après une récente étude, la zone du cerveau qui est associée avec la réflexion, l'empathie et la culpabilité est sous-utilisée par les adolescents. Lorsque les ados considèrent une action spécifique, le cortex préfrontal médian, situé au centre du cerveau, est moins sollicité que chez les adultes.

Les stratégies de pensées diffèrent avec l'âge. Quand vous vieillissez, vous utilisez plus ou moins le même schéma neuronal pour prendre des décisions mais, par rapport aux adolescents, la distribution de l'activité de votre cerveau se situe davantage vers l'avant que vers l'arrière (le cas des ados).

Durant l'étude, les chercheurs ont soumis des tests communs à des adultes et à des adolescents et ils ont enregistré en même temps leur activité cérébrale. Alors que les deux catégories ont répondu de la même manière, ils ont constaté que le cortex prefrontal est bien plus actif chez les adultes que chez les adolescents. Ces derniers utilisaient davantage le sulcus temporel supérieur qui est normalement impliqué à prévoir des futurs actions en fonction d'actions réalisées antérieurement.

Les scientifiques ont également remarqué que les adultes étaient plus rapides pour deviner quelles seraient les conséquences de leurs actions sur eux-même et les autres.

Les chercheurs pensent qu'une action décidée par un ado est davantage motivée par la réponse à la question « qu'est-ce-que je dois faire » alors que l'adulte pense plutôt « Qu'est-ce-que je dois faire sachant ce que je sens et ce que les autres sentiraient comme résultat de mes actions ».

C'est vers 5 ans que les enfants prennent en compte les sentiments des autres. Seulement, cette capacité se développe bien après. Les interactions sociales auraient un grand rôle dans ce développement.

Il est clair que les adolescents doivent faire non seulement face à de grands bouleversements d'ordre hormonaux mais aussi neuronaux. Le problème est que les changements neuronaux (comme hormonaux) n'apparaissent pas graduellement mais par grandes poussées à partir de la puberté.

Sources: Imaginascience, Livescience

bon à savoir 2

Les ours polaires sont gauchers.

Le poisson-chat a plus de 27 000 papilles gustatives, ce qui fait de lui l'animal qui a le plus de papilles gustatives.

La puce peut sauter 350 fois la longueur de son corps, c'est comme si un humain sautait la longueur d'un terrain de foot.

L'oeil d'une autruche est plus gros que son cerveau.

L'escargot possède 7 neurones et 14 000 dents.

Les pieuvres ont trois coeurs.

samedi, octobre 14, 2006

entendez vous des voix?

Le phénomène des "voix" est très répendu parmi les personnes considérées comme "psychotiques" ou "schizophrènes". Les psychiatres appellent cela les "hallucinations auditives".

On a l'impression qu'un haut-parleur s'est enclenché dans une pièce où l'on se trouve seul. Et on ne réalise pas forcément que ces voix viennent de nous. Qu'une partie refoulée de notre personnalité s'adresse à la partie consciente. On imagine que ces voix sont celles de "fantômes". Ou qu'elles sont "la voix de Dieu"...

Un femme m'a raconté qu'un tel phénomène s'était produit alors qu'elle approchait la cinquantaine. Les voix lui suggéraient, par exemple, qu'elle devait quitter son mari.

"J'ai alors eu l'idée de les tester, ces voix. Je leur posais des questions précises, portant sur des choses que je pouvais vérifier, mais que je ne savais pas au moment où je posais la question. Elles me répondaient, mais en se trompant. J'ai alors cessé de leur prêter attention".

En dépit de ses voix, cette femme est parfaitement équilibrée. Aller voir un psychiatre en raison de ce problème ne lui serait même pas venu à l'idée.

Des groupes "d'entendeurs de voix" sont apparus depuis quelques années. Les personnes concernées par ce phénomène s'y réunissent pour échanger leurs expériences et trouver le meilleur moyen de vivre avec.
Les psychiatres, quant à eux, proposent souvent des neuroleptiques aux entendeurs de voix. Mais selon les patients, l'efficacité de ces médicaments est, dans ces cas, limitée. Bien souvent, les voix subsistent. "On les entend moins fort, c'est tout", disent certains.

Prédire l'arrivée de la maladie Alzheimer

On perd tous nos clés, ou oublions des rendez-vous important. Cependant, certaines défaillances de la mémoire peuvent signaler quelque chose qui ne va vraiment pas dans notre cerveau. Un nouveau logiciel pourrait aider à prédire ce qui est le signe avant-coureur de la maladie d'Alzheimer ou non.

Des chercheurs ont donc développé un logiciel du nom de HipMask qui peut estimer le risque potentiel de maladies cérébrales en scannant une toute petite partie du cerveau qui s'appelle l'hippocampe ; on sait que cette partie du cerveau est atteinte dès les premières étapes de la maladie d'Alzeihmer. Cette partie est aussi très impliquée dans les processus de mémorisation.

Les résultats statistiques de ce nouveau logiciel sont encourageant : 85% de succès dans la prédiction de qui aura la maladie et ce 9 ans avant les premiers symptômes. Concernant les autres types de maladies attaquant le cerveau, le taux de succès est très similaire.

Reste qu'il n'est pas tolérable pour une mise sur le marché que le logiciel ne détecte pas quasiment 100% des cas. Il faut donc une période de test et d'amélioration supplémentaire. Les enjeux sont importants : l'accompagnement d'une personne atteinte d'Alzheimer est très difficile pour le reste de la famille.

c'est bon à savoir!

Frapper sa tête contre un mur fait consommer 150 calories par heure...

Le muscle le plus puissant du corps humain est la langue.

Il est impossible d'éternuer avec les yeux ouverts.



Les américains mangent en moyenne 9 hectares de pizza par jour.

Chaque fois que vous humectez un timbre, vous consommez 1/10 de calorie.

En moyenne, les droitiers vivent 9 ans de plus que les gauchers.

vendredi, octobre 13, 2006

interprétation du test des couleurs



voici l'interprétation des couleurs préférées, plustard je vous donnerai la signification et l'interprétation des couleurs les moins aimées.


Bleu Besoin d’amour, d’affection, de tranquillité. Dévouement.

Vert Besoin de s’affirmer, de se défendre contre les influences extérieures.
Obstination, rigidité.

Rouge Impulsivité. Créativité. Erotisme. Domination. Besoin de conquérir.

Jaune Originalité. Recherche de changements.
Attente d’issues favorables.
Espoir. Dévouement à autrui.

Violet Intuition. Besoin de séduire.
Prudence.

Marron Besoin de sécurité dans les relations familiales, le bien-être matériel. Sensualité.

Noir Recherche excessive de l’absolu.
Revendication. Révolte contre le sort et la fatalité.

Gris Refus d’engagement. Réserve
Prudence

enigme 2

Deux pères et deux fils sont assis autour d'une table ; sur cette table se trouvent quatre oranges, chacun en prend une ; suite à celà, il reste une orange sur la table.

Contrairement à ce que vous pourriez croire, il n'y a pas de contradiction. Alors ?

jeudi, octobre 12, 2006

énigme 1

Une voiture s'engage tous feux éteints dans un passage étroit. Soudain un chat noir traverse la rue.
L'automobiliste s'arrête pour le laisser passer. Comment est-ce possible ?

le test des couleurs

Les individus classent_par ordre_de_préférences_les_couleurs_présentées : bleu, vert, rouge, jaune, violet, marron, noir et gris. Ce classement permet une projection de certaines composantes de la personnalité psychosomatique. Une interprétation simple de ce test consiste à regarder si une couleur est classée parmi les préférées (les quatre premières) ou les moins aimées (les quatre dernières). Ce test est peu connu mais est d'un certain intérêt clinique. Il (Zirilli G. ,1967), est très employé par certains spécialistes du recrutement de personnel.
alors dites moi quelles sont vos couleurs préférées et je vous dirais ce qui se cache derrière
mmmmm c'est interessant tout ça!

mercredi, octobre 11, 2006

Ressentir de la sympathie serait une activité... cérébrale !

Une équipe de neurophysiologistes de l’INSERM s’est récemment penchée sur les bases neuronales de la sympathie. Ils souhaitaient notamment essayer de comprendre, grâce à cette étude, les comportements antisociaux de certaines personnes.
Des études précédentes en psychologie du développement avaient déjà suggéré que notre capacité à ressentir ou non de la sympathie était inscrite dans notre cerveau dès la naissance. Partant de là, les chercheurs ont mené une expérience sur douze sujets, afin de comprendre quelles zones du cerveau étaient précisément impliquées. Tandis qu’on leur projetait des vidéo-clips montrant des acteurs racontant des histoires tristes, neutres, ou gaies, on mesurait les variations du débit sanguins dans leur cerveau.
Ainsi, les chercheurs ont constaté que plusieurs zones cérébrales étaient impliquées dans le sentiment de sympathie, non seulement celles qui sont mobilisées dans le traitement des émotions, mais aussi celles qui participent à la reconnaissance des actions réalisées par autrui. Cela signifierait que lorsque l’on ressent de la sympathie pour quelqu’un, on ne reconnaît pas seulement son état émotionnel mais on se met également à sa place dans la situation qu’il décrit.
A l’inverse, l’antipathie entraîne une variation du débit sanguin dans les régions cérébrales qui gèrent les conflits sociaux ! D’autre expériences restent bien sûr à mener mais cette étude pourrait être le premier jalon vers une compréhension des comportements antisociaux, voire violents.

Nota : « On entend par sympathie l'affinité qu'il peut exister entre deux personnes où ce qui affecte l'une affecte l'autre. Cette affinité fait aussi que l'on est attiré par les autres, que l'on se sent concerné par ce qui peut arriver à autrui.»

ouvrez bien les yeux :))

reculer et lisez :))




mardi, octobre 10, 2006

petits test d'illusion d'optique

Lisez ce texte,a voix haute:
sleon une édtue de l'Uvinertisé de Cmabrigde, l'odrre des ltteers dnas un mot n'a pas d'ipmrotncae, la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire lteetrs sinoet à la bnnoe pclae. Le rsete peut êrte dnas un dsérorde ttoal et vuos puoevz tujoruos lrie snas porblmèe. C'est prace que le creaveu hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot.


Vous avez reussi parfaitement a lire n'est ce pas?relisez attentivement,les mots sont completement melanges,mais vous reussisez quand meme,car le plus important pour l'ordre,c'est la 1ere et derniere lettre du mot!

Ensuite:Lisez ce texte,toujours a voix haute

IL

VA A LA

LA PLAGE

Vous avez lu normalement "Il va a la plage".vraiment?regardez bien,il y a 2 L!c'est parce que c'est ecrit en triangle!

dimanche, octobre 08, 2006

Que faire en cas de difficultés scolaires ?

Tout d'abord, il faut essayer d'agir dès que la difficulté apparaît car il faut être conscient que les choses s'arrangent rarement d'elles mêmes.

La première démarche est de demander un rendez-vous avec l'enseignant. L'enfant doit pouvoir assister à tout ou partie de ce rendez-vous. Il verra ainsi que ses parents et ses enseignants se mobilisent autour de son problème et qu'il ne va pas rester seul devant ses difficultés. Cela va l'aider à reprendre confiance en lui, c'est un facteur très important qui sera un atout majeur pour résoudre son problème.

Il faut essayer de réfléchir à plusieurs à cet échec, rapprocher les points de vue des enseignants, des parents , ainsi que celui des enseignants spécialisés qui sont à l'école pour apporter de l'aide, ou faire appel, quand c'est nécessaire à une aide extérieure à l'école.

Si l'enfant est à l'école primaire, il existe des personnes spécialisées pour aider l'enfant. Il s'agit du personnel du Réseau d'Aides Spécialisées pour les Elèves en Difficulté (R.A.S.E.D.). Dans ce réseau, on trouve :

-Un enseignant spécialisé pour l'aide scolaire en petits groupes d'enfants. Cet enseignant, appelé aussi maître ou maîtresse d'adaptation, aide les enfants qui ont une difficulté à aborder les apprentissages mais qui n'ont pas de troubles du comportement. Cet enseignant va essayer de donner à l'enfant des outils méthodologiques : apprendre à apprendre. C'est-à-dire, savoir lire une consigne, savoir rechercher dans un dictionnaire etc. Cet enseignant travaille avec un petit groupe d'enfant Il peut donc apporter une aide plus individualisée que l'enseignant qui travaille avec toute la classe. L'enfant va peu à peu reprendre confiance en lui.

-Un enseignant en rééducation qui a pour objectif de restaurer chez l'enfant le désir d'apprendre et l'estime de soi l'aidera en lui proposant, dans la plupart des cas, des activités ludiques. Ce rééducateur peut travailler avec un petit groupe d'enfants mais il peut aussi aider l'enfant par une prise en charge individuelle.

-Le psychologue scolaire qui peut proposer un bilan à l'enfant ou l'aider grâce à des entretiens réguliers.

Si ces aides apportées dans le cadre de l'école ne sont pas adaptées à la difficulté de l'enfant, d'autres spécialistes extérieurs à l'école peuvent intervenir.

L'orthophoniste peut aider l'enfant qui a des difficultés en langage. Elle peut aussi être efficace dans le domaine de la langue écrite : lecture, orthographe...

La psychomotricienne intervient quand l'enfant est maladroit avec son corps. L'enfant ainsi aidé sera mieux dans son corps et dans sa tête.

Les psychologues ou les pédopsychiatres peuvent proposer des thérapies qui permettent à l'enfant d'exprimer ses difficultés pour mieux les dépasser.

samedi, octobre 07, 2006

Quelles sont les cause de l'échec scolaire ?

Il est très difficile de déterminer la causalité en matière d'échec scolaire. Certains invoqueront des causes génétiques, neurologiques, des causes sociologiques ou des causes psycho-affectives.

Les causes biologiques ou génétiques : si ces causes sont indéniables dans certaines anomalies chromosomiques qui amoindrissent considérablement le développement cognitif et affectif de l'enfant (trisomie 21 ou autres anomalies génétiques), il est plus contestable de les invoquer lorsqu'il s'agit de difficultés révélées par l'entrée dans les apprentissages de base, difficulté à lire et à écrire surtout. Pour certains, ce trouble appelé "dyslexie", s'origine dans un dysfonctionnement neurologique. Malgré les nombreuses recherches dans ce domaine qui s'appuient sur les nouvelles techniques d'investigation du fonctionnement de cerveau, la preuve absolue n'a toujours pas été apportée.

Les causes culturelles ou socio-économiques : l'échec scolaire est en effet inégalement réparti selon les classes sociales. On va parler de fatalité sociologique ou de reproduction de l'échec d'une génération à une autre. S'il est indéniable que les enfants issus des classes supérieures ont plus de chances de se retrouver à l'université ou dans les grandes écoles, certains enfants issus de milieux défavorisés peuvent malgré tout bien réussir à l'école.

Les causes psycho-affectives : un enfant peut se trouver en échec scolaire à cause d'un environnement affectif peu favorable. C'est ce qu'on observe quand un événement familial bouleverse la vie de l'enfant : divorce des parents, décès d'un membre de la famille, naissance d'un nouvel enfant...Mais dans ce domaine, il n'existe pas non plus de fatalité. Certains enfants dont les parents ont divorcé ou qui ont une nouvelle petite soeur ou un nouveau petit frère ne voient pas, pour autant, leurs résultats scolaires baisser.

L'échec scolaire est très certainement soumis à de multiples facteurs. Plutôt que de chercher une causalité linéaire : tel facteur provoquant l'échec scolaire, on peut supposer que ce sont une multitude de facteurs qui interagissent les uns avec les autres lorsque l'enfant est en difficulté à l'école.

Pour apporter de l'aide, il vaut mieux essayer de comprendre le problème en fonction de l'histoire personnelle de l'enfant qui est toujours une histoire singulière, c'est-à -dire qu'elle ne ressemble à aucune autre.

Les enseignants, les parents,désireux d'aider l'enfant à dépasser sa difficulté qui l'empêche de réussir normalement à l'école devront s'interroger en fonction de l'histoire de vie de l'enfant, de sa façon de réagir face à cette difficulté. Il faut donc avant tout être à l'écoute de l'enfant, lui demander ce qu'il pense de son échec, lui expliquer les différents moyens qui pourraient être mis en oeuvre pour l'aider.