lundi, juillet 31, 2006

cerveau d'homme, cerveau de femme (1)

on m'a reproché le manque de sérieux de l'image du précédent post, d'autres m'ont reproché le fait que mon blog soit trop triste :)) bon je vais essayer de moderer mes posts, mais bon c'est pas grave un peu de déconnade de temps en temps. ceci dit en fait j'ai choisit cette image exprès pour introduire mes prochains articles dont le premier commence aujourd'hui.

Kimura Doreen. Professeure de psychologie aux Etats-Unis à la Simon Fraser University. Auteure de Neuromotor mechanisms in human communication, New York, Oxford University Press, 1993 et de Sex and Cognition, Cambridge, Mass: A Bradford Book, MIT Press, 1999, Cerveau d'homme et cerveau de femme ? Odile Jacob, Paris 2001.
1
L'homme et la femme diffèrent dans les types de capacités motrices où ils excellent. L'homme est bien meilleur que la femme dans la plupart des aptitudes de visée, comme le lancer de fléchettes ou l'interception d'un projectile comme une balle. Cet avantage ne doit pas, semble-t-il, être imputé essentiellement à des différences physiques puisque l'aptitude de l'homme homosexuel au lancer n'est pas significativement meilleure que celle de la femme. Dès l'âge de trois ans, le petit garçon est plus précis que la petite fille dans des tâches similaires. Même s'il existe souvent des différences dans les antécédents sportifs de l'homme et de la femme, ce facteur n'intervient pas dans la supériorité de l'homme.
La femme, au contraire, tend à être plus rapide que l'homme dans une série de mouvements impliquant particulièrement les doigts, ce qu'on appelle les aptitudes de fine motricité, et cela malgré le fait que l'homme tend à avoir une plus grande rapidité de mouvement, par exemple pour répéter indéfiniment la même frappe du doigt. n est donc possible que ce soit la coordination de ces mouvements en un motif qui est plus rapide chez la femme.
L'avantage de la femme dans le contrôle du mouvement des doigts peut s'observer même quand la rapidité n'est pas prise en compte. La femme est plus capable de plier les doigts isolément, et la petite fille peut copier avec plus de précision que le petit garçon des postures statiques des doigts qui demandent un positionnement précis des doigts. Ces tâches motrices ne semblent pas être affectées par la taille de la main, qui a souvent servi à expliquer la supériorité de la femme dans les mouvements délicats.
à suivre...

résultat du test

Contrairement à vous, la plupart des gens trouvent 5000

Explications :

En fait, la plupart des personnes réalisent convenablement la première partie des calculs jusqu'à atteindre 4090.
Mais après avoir été bercé par la litanie en mille de ce calcul, le cerveau se laisse piéger par le + 10. Ainsi, la plupart des gens négligent leur attention pour se jeter sur le millier suivant, c'est un phénomène d'oblitération de la mémoire. la réponse n'est donc pas 5000 mais bien 4100.

dimanche, juillet 30, 2006

le cerveau a t il un sexe?

test, calcul mental

Faites rapidement et dans l'ordre des chiffres ce calcul mental

donnez la réponse en chiffres.

1000
+ 40
+ 1000
+ 30
+ 1000
+ 20
+ 1000
+ 10
=


résultat

+++++++++++++++++++++++++++
fINISHED FILES ARE THE RE-
SULT OF YEARS OF SCIENTIF-
IC STUDY COMBINED WITH THE
EXPERIENCE OF YEARS
+++++++++++++++++++++++++++

En fait, le cerveau ne peut traiter "OF", incroyable, non ?
Quiconque compte les six 'F' du premier coup est un génie, quatre est assez fréquent, cinq est plutôt rare, trois est normal.
Moins de trois, vous devez changer de lunettes ;-)

Explication : Lors de la lecture rapide, les yeux font des microsaccades, fixent les mots "lexicaux", en sautant allègrement par dessus les mots "grammaticaux" (articles, conjonctions, ...).
Les 3 "OF" du texte ne sont pas fixés directement

Des enfants de 6 ans sont pour la plupart au stade de déchiffrage et fixent tous les mots donc pas d'oubli. Toutefois, la concentration peut expliquer facilement pourquoi vous avez réussi, ou pourquoi vous vous êtes fait piéger.

vendredi, juillet 28, 2006

entrainement cérébral

Comptez rapidement le nombre de 'F' dans le texte suivant :

+++++++++++++++++++++++++++
FINISHED FILES ARE THE RE-
SULT OF YEARS OF SCIENTIF-
IC STUDY COMBINED WITH THE
EXPERIENCE OF YEARS
+++++++++++++++++++++++++++

résultat au prochain post c'est très amusant vous allez voie c'est surtout impressionnant, et c'est SERIEUX cette fois çi. explication ...
à suivre...

mercredi, juillet 26, 2006

sexolisme : un rendez vous manqué avec la mère?

suite à l'article du cher héliodore http://heliodore.blogsome.com

que je tiens à remercier pour m'avoir cité.

extrait d'un article sur les "Folies ordinaires"
(Science et Vie hors série avril/mai 2000)


"Les travaux psychanalytiques sur la sexualité addictive sont quasiment inexistants.
La seule contribution notable est celle de la Britannique Joyce McDougall.
Selon elle, la psychopathologie des addictions sexuelles est indissociable de celle des addictions en général. La survenue, à l'âge adulte, d'une addiction serait consécutive à l'établissement d'une relation primitive à la mère (ou son équivalent) déjà addictive. En effet, la maturité normale d'un nourrisson impose une phase d'intériorisation de la mère: progressivement, les soins et la présence maternels aboutissent à la constitution d'une représentation interne de la mére. L'enfant apprend à devenir lui-même sa propre source de réconfort. Dans le cas d'une relation à la mére insuffisamment structurante (en particulier lorsque la mère est elle-même dans un état de dépendance vis-à-vis de son enfant, l'enfant sera dans l'incapacité de se construire une mére intérieure. Dès les premiers âges de la vie va s'instaurer une relation addictive à l'autre. Le choix d'un comportement addictif particulier dépend de la période de développement infantile du sujet au cours de laquelle est survenue cette faille de l'intégration. La maturation psychique de l'individu s'effectue en effet grâce à une succession de fantasmes qui organisent les impressions nées du contact avec le monde du nourrisson. La sexualité sera ainsi choisie comme objet d'addiction dans la mesure où elle permet l'expression du fantasme autour duquel est resté fixé le fonctionnement psychique de l'individu

mère-bébé: comprendre la dépendance mère-bébé

Chez l'être humain comme chez l'animal, les liens qui unissent la mère à son bébé revêtent une importance fondamentale dans le développement de sa progéniture. C'est la raison pour laquelle les neurobiologistes étudient les conséquences des perturbations de l'environnement néonatal. Une étude du laboratoire de neurobiologie et psychiatrie de l'INSERM vient de montrer qu'une séparation du nouveau-né avec sa mère pouvait modifier son fonctionnement à long terme et augmentait son risque de dépendance aux opiacés.

Cette étude, qui vient d'être publiée dans The Journal of Neuroscience, renforce l'hypothèse selon laquelle une perturbation du lien maternel peut entraîner un dysfonctionnement cérébral durable. Ainsi, l'exposition postnatale à un environnement stressant, tel qu'un manque de soins, peut favoriser l'émergence de troubles du comportement à l'âge adulte. Des perturbations relationnelles importantes entre la mère et l'enfant (longue séparation dès les premiers jours de la vie, affect négatif de la mère…) augmentent le risque d'apparition de maladies graves telles que psychoses, troubles du comportement, syndromes dépressifs ou encore conduites addictives.

Le postulat selon lequel la relation maternelle revêt dans toutes les espèces une importance fondamentale dans le développement a permis dès les années 1960 d'établir des "modèles animaux de séparation mère/nouveau-né". Ces modèles, repris dans l'étude de l'INSERM, permettent de mieux comprendre, chez l'être humain, les conséquences neurobiologiques et comportementales des conditions postnatales.

Le "modèle de séparation" a permis de montrer que toutes les réactions du système nerveux impliqué dans la réponse au stress et à l'anxiété étaient rendues anormales par la séparation maternelle. Les chercheurs ont donc étudié les conséquences de l'absence maternelle sur le comportement des rats vis-à-vis des opiacés et au niveau cérébral.

Les travaux publiés dans The Journal of Neuroscience ont consisté dans un premier temps à étudier les effets de récompense de la morphine. Les rats sont conditionnés pour associer un lieu précis avec une injection de morphine – ils retournent et passent du temps dans l'endroit où ils ont obtenu du plaisir. On constate que les rongeurs "séparés" ont répondu à ce conditionnement, à l'inverse des rats "non séparés".

Au cours d'une seconde expérience, l'animal avait le choix entre deux biberons à disposition – l'un contenait de l'eau, l'autre de l'eau plus de la morphine. Sur trois mois, les chercheurs ont constaté que les rats "séparés" consommaient de plus en plus de morphine alors que les autres avaient une consommation stable. "Nous avons montré que 67 % des rats séparés devenaient dépendants contre seulement 22 % des rats non séparés", explique Valérie Daugé, coauteur de l'étude. Ces résultats montrent que les rats "séparés" sont hypersensibles au plaisir procuré par la morphine et développent rapidement une dépendance.

Sur le plan neurobiologique, les chercheurs ont mis en évidence une baisse d'activité du système opioïdegique. (Ce système s'active, par exemple, lors de l'ingestion de sucre – ou de manière très forte par une prise de morphine ou d'héroïne – en induisant une production d'opiacés endogènes qui produit des peptides liés au plaisir.) Or la baisse d'activité de ce système entraîne peu à peu le sujet vers une consommation plus forte.

Les travaux de l'équipe de l'INSERM suggèrent que des relations mère-enfant perturbées peuvent induire chez l'homme une modification durable du fonctionnement cérébral. Deux questions se posent maintenant : cette vulnérabilité s'applique-t-elle également à d'autres substances telles que le cannabis ou l'alcool ? Et comment pallier les dysfonctionnements ? "Une première approche, pharmacologique, consiste à tester des médicaments susceptibles de débloquer ce système. L'autre approche consiste à redonner du plaisir à l'animal en dehors de la drogue, grâce à un environnement enrichi…" conclut la chercheuse Valérie Daugé.

le cerveau des ados

L'imagerie médicale nous donne de plus en plus d'informations sur ce qui se passe dans le cerveau. Depuis quelques années, l'utilisation de cette technique permet aux neurosciences de se pencher sur l'évolution psychologique des adolescents* et de mieux comprendre leurs problèmes.

Pour en savoir plus, le journal québécois La Presse a interrogé Susan Tapert, spécialiste du développement du cerveau des adolescents au département de psychiatrie de l'université de Californie, à San Diego. "On a longtemps pensé que le développement du cerveau était achevé à 4 ans. Puis on a parlé de 12 ans. Aujourd'hui, on découvre que plusieurs processus importants se déroulent durant toute la période de l'adolescence", explique la psychiatre. Un cerveau d'un enfant de 12 ans est "comme un gros bloc d'argile humide qui peut devenir n'importe quoi. Nous croyons qu'à ce moment il atteint son maximum de potentiel, mais qu'il n'est pas très efficace. Il y a ensuite un processus d'élagage. Des connexions sont éliminées, et la communication entre les cellules nerveuses s'améliore. A partir de ce bloc d'argile, une sculpture se dégage."

Prolongeant cette métaphore, La Presse rappelle que des études ont montré que la forme de la "sculpture" dépendrait "de ce que font les ados de leurs journées. C'est la règle du 'use it or lose it'" anglo-saxon (on l'utilise ou on le perd) : les activités sportives ou culturelles aident au renforcement des circuits neuronaux tandis qu'"écouler son adolescence sur un sofa ne produirait pas les meilleurs effets".

Parents et éducateurs connaissent cet écueil : la période où le cerveau de l'adolescent est très malléable représente un danger. Les possibilités sont immenses, mais le cerveau est fragile, insiste Susan Tapert. "Ce qui est ironique, c'est que cela survient dans la période où les adolescents essaient de nouvelles choses, dont l'alcool et la drogue. Il n'y a pas de problème à faire des essais. Mais nos études démontrent qu'un ado qui a des symptômes de lendemain de veille a consommé assez de substances toxiques pour nuire au développement de son cerveau."

Selon Le Temps, les découvertes de la neurologie soulèvent une question : "Si le cerveau des ados n'est pas encore achevé, n'est-il pas normal que leurs comportements soient parfois un peu erratiques ?" Car, en effet, expliquent les chercheurs, "le lobe frontal n'est pas encore mûr. Et c'est lui qui contrôle la capacité de jugement et d'organisation. Enflammés par le torrent d'hormones qui déferle dans leur corps, les ados n'auraient tout simplement pas la capacité de freiner leurs ardeurs."

Une fois que l'adulte possède les clés du comportement de l'enfant, comment peut-il influer dans le bon sens ? "Leur dire ça comme ça est complètement contre-productif, affirme le neuropsychologue Gabriel Leonard de l'université McGill, à Montréal. Les ados n'ont peut-être pas la capacité de prendre des décisions de vie ou de mort. Cependant, ils peuvent certainement décider eux-mêmes de faire une ou deux heures d'étude plutôt que de passer la journée sur Internet."

mardi, juillet 25, 2006

L'homosexualite : étude, d'ou vient l'homosexualite ?

selon une étude

Après les célébrations de la fierté gaie de Toronto le week-end dernier, et à un mois de l'ouverture des Outgames de Montréal, la question est plus que jamais d'actualité: d'où vient l'homosexualité? Du nombre de garçons qu'une femme met au monde, selon les conclusions d'une étude menée par un professeur de l'Université Brock, en Ontario.

La recherche, menée par Anthony F. Bogaert, professeur au département de psychologie de l'Université Brock, conclut que plus un homme a de frères aînés, plus grandes sont les probabilités qu'il soit homosexuel. L'analyse a été faite auprès d'hommes homosexuels et hétérosexuels, élevés par leurs familles biologiques ou reconstituées. Les hommes ayant des frères aînés issus de la même mère étaient homosexuels dans une plus grande proportion que ceux ayant des frères cadets ou des soeurs.

La biologie aurait une incidence directe sur l'orientation sexuelle. Une des hypothèses avancées par le professeur Bogaert concerne la mémoire biologique de la mère. Ainsi, si une femme accouche de plusieurs enfants mâles, il se peut que son corps retienne cette donnée et cause l'homosexualité de son rejeton, par une sorte d'effet immunitaire d'anticorps anti-mâles. Les avortements ou les fausses couches, pour lesquels le sexe du foetus n'a pas été répertorié, n'ont pas été comptés dans l'étude. Le professeur souligne toutefois qu'il pourrait être intéressant de vérifier s'il y a corrélation.

lundi, juillet 24, 2006

légaliser l'homosexualité: en prévention du sida, légaliser l'homosexualité

D'après l'Agence France-Presse New Delhi

L'agence gouvernementale indienne de prévention du sida a demandé à la justice de casser une loi interdisant l'homosexualité en Inde estimant que cela pourrait aider à mieux évaluer le nombre de séropositifs et de malades, a indiqué jeudi un de ses responsables.

«Les hommes qui ont des relations sexuelles avec les hommes constituent un groupe à risque. Comme nous sommes dans le domaine de la prévention au sida, nous avons demandé que l'interdiction soit levée», a déclaré à l'AFP un haut responsable de l'Organisation nationale de contrôle du sida (Naco) sous couvert de l'anonymat.

L'article 377 du code pénal indien interdit «les relations charnelles contre-nature avec un homme, une femme ou un animal».
à noter que le Prince indien Manvendra Singh Gohil, membre de l'une des plus riches familles de l'ancienne Principauté du Rajpipla, dans l'état du Gujarat, a été déshérité pour avoir publiquement révélé son homosexualité.

dimanche, juillet 23, 2006

quand l'amour n'est plus 2

pour commenter l'article précedent, je ne savais pas trop quoi écrire. finalement je me suis dite je ne suis pas la mieux placée pour parler de problèmes conjugaux, non pas parce que moi meme je subis ce genre de problème, mais par respect de l'éthique et de la deontologie. en effet tous les psychologues et psychiatres ne sont pas aptes à conseiller, à prendre en charge ce genre de problèmes. seuls ceux qui sont psychothérapeutes et ayant effectué une psychothérapie sur eux meme ( par un confrère) et qui ont reglé leurs problématique personnelle sont aptes.
tous les couples passent par des périodes de crise, se disputent, se chamaillent: certains atteignent le fond décident de se séparer d'autres non.
moi je pense que plus les deux partenaires sont sur la meme longueur d'onde et mieux c'est, et ca sera plus facile. car le mariage est une cohabitation, chacun a ses repères, ses habitudes, et dans le sein d'un couple il faut instaurer des habitudes communes et de nouveaux repères. qui va devoir faire des concessions? . c'est ça la question. plus on a les meme avis, plus on partage des loisirs, les memes idées, et moins on aura de disputes. car ce qui pourrit la vie de tous les jours ce sont des dispues sur de petites choses insignifiantes, qui instaurent un climat d'hostilité, d'égoisme, de mal etre et on atteint le pire quans on climat d'indifference voit le jour. et là on peut se dire que l'amour n'est plus.

samedi, juillet 22, 2006

quand l'amour n'est plus!

Etes-vous victime de violence conjugale, de violence psychologique, de manipulation perverse?
Avant de penser à la SEPARATION, si vous songez au DIVORCE, posez-vous ces questions:

- Vous sentez un malaise dans votre couple?
- Vous ressentez un mal-être diffus?
- Vous ne vous reconnaissez plus?
- Vous avez l'impression de perdre vos points de repère?
- Vous vous sentez de plus en plus nul(le), moche, insatisfaisant(e)?
- Vous avez l'impression que quoique vous fassiez, votre conjoint(e) s'en montre toujours insatisfait(e)?
- Votre conjoint(e) vous fait de plus en plus de remarques désobligeantes et de reproches?
- Il (elle) se montre d'un égocentrisme forcené, ramenant toujours tout à lui (elle), se plaignant de tout?
- Il (elle) se montre charmant(e) à l'extérieur de la famille, et ombrageux(se), colérique à la maison?
- Il (elle) trouve tous les prétextes pour que vous ne rencontriez pas vos amis, votre famille, et vous isole ainsi progressivement?
- Vous vous sentez destabilisé(e) financièrement?
- Vous commencez à penser séparation, voire divorce?
article écrit par:
Le Docteur Geneviève Pagnard est psychiatre, hypnothérapeute, spécialisée en victimologie.
Elle se consacre plus spécifiquement aux victimes de MANIPULATION DESTRUCTRICE dans la famille.


commentaires au prochain post
à suivre...

vendredi, juillet 21, 2006

depression ou depressions?

après avoir evoqué les symptomes de la depression, je vais parler des formes de depressions. y'en a pas q'une, et aucune n'est la meme d'une personne à un autre, leurs classifications était faite dans un but clinique et non pour coller des étiquettes. le vécu de la depression est un lourd vécu, personnel et propre à chaque individu et à son histoire.
la depression saisonnière, elle survient pendant l'hiver, dans les pays ou les périodes d'ensoleillement sont courtes voir inexistanttes. Elles provoquent l’augmentation de l’appétit, l’hypersomnie et une sensation de fatigue. Elles pourraient avoir pour origine le dérèglement des rythmes biologiques.
le traitement se fait par expositions à la lumière artificielle .
les enfants aussi peuvent développer une depression, meme les bébés, pendant les guerres modiales, un psychologue ( spitz) a observé dans les hopitaux , que les bébés dont la mère était morte et qui ne recevaient aucune attention affective, refusaient de s'alimenter et se laissaient mourrir.
la depression chez les adolescents, est liée aux changements physiques, physiologiques et psychologiques auquels sont confrontés, elle est souvent masquée par des symptômes moins évocateurs (fugues, délinquance, alcool, drogues…). Les idées et tentatives de suicide y sont fréquentes.
Les dépressions « de la cinquantaine », chez la femme, sont liées à la ménopause. Dites « d’involution », elles revêtent un aspect mélancolique où prédominent l’anxiété, la douleur morale, les plaintes hypocondriaques et la culpabilité.
selon des données épidémiologiques sur la dépression:
Prévalence :



ponctuelle : 6,8 % dans la population générale (2 fois plus fréquente chez les femmes)
sur six mois ou un an : sur six mois, entre 2 % et 3,7 % ; sur un an, entre 3 % et 3,7 %
sur la vie : 26,7 %
La prévalence de la dépression majeure est plus marquée dans les tranches d’âges jeunes.

Mortalité :

45 % à 70 % des tentatives de suicides sont attribuables à une dépression
10 % à 20 % des déprimés meurent par suicide
Risque de morbidité :

au cours de la vie : entre 9 % et 15 % (dont 2/3 de femmes)

quelles sont les causes de la dépression?
certainement un terrain fragile: une personne émotive,sensible, manque de confiance+ évènement triste, douloureux, traumatisant...+ prédisposition bilogique, biochimique, ou génétique.

le meilleur moyen de traiter la depression c'est de la prévenir, comment? , ne pas banaliser une déprime qui commence à trainer, travailler sur soi, aller consulter si necessaire. etre à l'ecoute de soi et des autres.

jeudi, juillet 20, 2006

just for fun

pour détendre un peu l'atmosphère je vous propose de passer ce test qui existe sur le net ( c'est pas qui l'ai fait) , c'est juste à titre d'amusement, il existe d'autres tests plus sérieux chez les professionnels . les résultats de ce test ne sont en aucun cas révélateurs de quoi que ce soit.
it's just for fun
amusez vous bien

http://www.medecine-et-sante.com/calculsettests/angoissedepression.html


1 Je me sens tendu, énervé : La plupart du tempsSouventDe temps en tempsJamais !
2 J'ai toujours autant de plaisir à faire les choses qui me plaisent : Oui, toujoursLe plus souventDe plus en plus rarementTout est plus difficile
3 Je me sens ralenti : Pratiquement tout le tempsTrès souventQuelquesfoisPas du tout !
4 J'éprouve des sensations d'angoisse et j'ai une boule dans la gorge ou l'estomac noué : Très souventAssez souventParfoisjamais !
5 J'ai perdu l'intérêt pour mon apparence : TotalementJe n'y fais plus attentionJe n'y fais plus assez attentionJ'y fais attention comme d'habitude
6 J'ai la bougeotte et n'arrive pas à tenir en place : Oui, c'est tout à fait le cas !Un peuPas tellementPas du tout
7 J'envisage l'avenir avec optimisme : Comme d'habitudePlutôt moins qu'avantBeaucoup moins qu'avantPas du tout
8 J'ai une sensation de peur, comme si quelque chose d'horrible allait m'arriver : Oui, très nettementOui, mais ce n'est pas trop graveUn peu, mais cela ne m'importe pasPas du tout
9 Je sais rire et voir le bon côté des choses : Toujours autant !Plutôt moinsNettement moinsPlus du tout !
10 Je me fais souvent du souci : Très souventAssez souventOccasionnellementTrès occasionnellement
11 Je me sens heureux : JamaisPas souventQuelquefoisLa plupart du temps
12 Je peux rester tranquillement assis à ne rien faire et me sentir heureux : Jamais !RarementOui, en généralOui, quoi qu'il arrive
13 Je m'intéresse à la lecture d'un bon livre ou à un bon programme radio ou télé : SouventAssez souventRarementPratiquement jamais
14 J'éprouve des sensations soudaines de panique : Très souventAssez souventRarementJamais

angoisse, depression, deprime

suite au post d'hier, je vais continuer avec l'angoisse, la depression et la deprime ( j'espère que je ne vous déprime pas avec tout ça, mais des requetes m'ont été adréssées dans des forums que j'apprecie: aufeminin.com et nawarat.net, que je tiens à les présenter)
l'angoisse, la deprime sont des émotions qu'on ressent et qui sont "normales" suite à une situation déclenchante. la depression c'est une maladie.
qu'est ce que l'angoisse? L'angoisse est un malaise plus ou moins intense qui surgit souvent de façon inattendue. Elle peut être momentanée ou s'installer durant de longs moments. L'angoisse s'accompagne d'un serrement "au creux de l'estomac". Lorsqu'elle est intense, il s'ajoute d'autres réactions physiologiques: difficulté à respirer, transpiration, palpitations, étourdissement, faiblesse, nausée, etc... À cause de cela, la crise d'angoisse est parfois confondue avec un malaise cardiaque.

L'angoisse peut surgir à l'occasion d'une pensée, au contact d'une personne, d'un lieu, d'une odeur... On peut ne pas avoir conscience de ce qui l'a déclenchée et avoir l'impression qu'elle "vient de nulle part" mais l'angoisse a toujours un fondement, elle ne vient jamais de "nulle part". C'est le fait de repousser l'expérience qui tend à apparaître à la conscience qui donne l'angoisse.

Le rejet de ce qui cherche à émerger donne lieu à une bataille intérieure qui prend la forme d'une angoisse. Le grand inconfort qu'on nomme angoisse est en effet le résultat de forces qui s'affrontent en nous: celles qui poussent le sujet à émerger et celles qui repoussent ce sujet de la conscience. On devrait considérer l'angoisse comme un signal. Le signal qu'on repousse une émotion ou une préoccupation. L'émotion ou la préoccupation repoussée est parfois une nouvelle expérience qui tente d'émerger.
une des requetes qui m'ont été adressées, la peur de vieillir, cette femme , elle parle de deprime et de depression. moi je dirai que la peur de vieillir est présente chez toute personne qui commence à regarder les années derrière elle se défiler. moi meme j'ai 31 ans et je vois la nouvelle génération défiler devant mes yeux avec un nouveau style de vie avec d'autres commodité, plus de liberté, et je regrette un peu , je n'ose plus m'asseoir dans dessalons de thé (et ennasr n'en manque pas) tellement c'est plein de jeunes vraiment jeunes, à la radio, sur je ne sais combien de chansons qui passent c'est à peine si je reconnais le titre de 2 ou 3 chançons, bref je me sens vieillir et n'oublions pas les cheveux blancs qui commencent à apparaitre et les " tata" des tous petits, ça finit par déprimer une personne.
assez parler de moi, tout ça pour dire que c'est un sentiment commun à tous , mais quand ce sentiments devient trop envahissant il devient une angoisse et non une peur, et là c'est autre chose, ce n'est plus la nostalgie d'une certaine époque mais l'angoisse de la mort. en effet pour beaucoup de personnes, le vieillissement = mort
et plus on avance dans l'age plus on s'approche de la mort, ce qui peut amener une personne trop focalisée sur ce problème( d'ailleurs malgrès elle) à developper une depression.
qu'est ce que c'est que la depression?La dépression est un trouble de l'humeur qui s'accompagne d'une détresse morale plus ou moins grave. La maladie se manifeste par des épisodes aigus, parfois chroniques, durant lesquels le dépressif éprouve des sentiments de tristesse, de malheur. Ces sentiments sont certes communs, chacun d'entre nous les éprouve sa vie durant. Mais dans le cas du déprimé, ils sont particulièrement intenses, quotidiens et durables. Selon sa gravité, la dépression bouleverse plus ou moins profondément le comportement du malade dans ses activités quotidiennes, ses relations avec autrui.

Les symptômes sont à la fois psychologiques et physiques. Ensemble, ils traduisent une baisse de l'énergie vitale. Les principaux symptômes de la dépression sont :

Fatigue ou perte d'énergie
Sommeil perturbé
Troubles de l'alimentation
Angoisse
Sentiment de culpabilité
Pensées suicidaires
Humeur triste ou vide
Autodévalorisation
Baisse des performances intellectuelles
Diminution de l'activité sexuelle

la peur de vieillir n'est pas la seule raison du declenchement de la depression.
la suite dans le prochain épisode. lol

à suivre...

mercredi, juillet 19, 2006

troubles de l'humeur

anxiété, angoisse, peur, tristesse, deprime, depression,depression post partum, épisode maniaco-depressif...
en voilà toute une terminologie assez connue et utilisée tous les jours à tort et à travers.
certe le ressenti est vrai mais la terminologie associée est souvent fausse.
je tenterais dans ce post de clarifier un peu les choses sans entrer trop dans les détails pathologiques qui peuvent plus embrouiller que simplifier.
Certaines personnes naissent avec une plus grande sensibilité. Elles réagissent plus fortement que la moyenne aux situations menaçantes, c'est l'anxiété,elle est associée à un point de vue particulier qui nous porte à surestimer le danger et à sous-estimer nos capacités. cet etat nous le ressentons tout particulièrement à la veille d'un examen, à l'attente d'un résultat..., Les symptômes somatiques sont des palpitations cardiaques, bouffées de chaleur, des douleurs dans la poitrine, de la dyspnée (raccourcissement de l'amplitude respiratoire) ou au contraire de l'hyperventilation (élévation du rythme et/ou de l'amplitude), transpiration, tremblements, vertiges, nausées, contractures musculaires (hypertonie), engourdissement ( ces symptomes sont plus ou moins présents, cela dépend du degrès de l'anxiété de la personne et de la situation)
l'anxiété peut se manifester aussi:
- suite à l'exposition à un stress extreme :(c'est le syndrome post traumatique )torture, séquestration, viol, accident de la route, combat, catastrophe, attentat...
-accompagnant les phobies.
à suivre...

mardi, juillet 18, 2006

AVC: reconnaitre les symptomes et premiers gestes de secourisme

aujourd'hui en consultant ma boite d' e mail j'ai découvert ce message:

Lors d'un barbecue, Julie trébuche et fait une chute. Elle
affirme aux
autres invités qu'elle va bien et qu'elle s'est accrochée les
pieds à cause
de ses nouveaux souliers. Les amis l'aident à s'asseoir et
lui apportent une nouvelle assiette. Même si elle a l'air un
peu secouée,
Julie profite joyeusement du reste de l'après-midi...

Plus tard le mari de Julie téléphone à tous leurs amis pour
dire que sa
femme a été transportée à l'hôpital....Julie meurt à 18h. Elle
avait eu un
Accident Vasculaire Cérébral lors du barbecue.
Si les personnes présentes avaient été en mesure
d'identifier les signes
d'un tel accident, Julie aurait pu être sauvée. Un neurologue
dit que s'il
peut atteindre une victime d'AVC dans les trois heures, il
peut renverser
entièrement les effets de la crise. Il affirme que le plus
difficile est
que l'AVC soit identifié, diagnostiqué et que le patient soit
vu en moins de
trois heures par un médecin.



Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions
très simples à la
personne en crise :

_ 1. * Lui demander de SOURIRE.
_ 2. * Lui demander de lever LES DEUX BRAS.
_ 3. * Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRÈS SIMPLE(ex. Le
soleil est
magnifique aujourd'hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches,
appelez une
ambulance et décrivez les symptômes au répartiteur.

Selon un cardiologue, si tous ceux qui reçoivent cet e-mail
l'envoient à
leur tour à 10 personnes, une vie au moins pourrait être
sauvée. Merci !!

lundi, juillet 17, 2006

la loi normale ou la loi de la jungle?

le pouvoir: voilà un mot qui est présent dans notre vie de tous les jours.
chacun possede un pouvoir sur quelqu'un: les parents sur leurs enfants, le policier sur le citoyen et meme "echaouch" de n'importe quel institution a un pouvoir sur nous!
pq à t on besoin du pouvoir, pour s'affirmer?, certains oui, mais pas toujours, en effet c'est fou ce que ce mode d'existence prolifère dans notre société: on a besoin de travailler après tant d'années sacrifiées aux études , c'est legitime , hé bien on a besoin de quelqu'un qui popssède un certain pouvoir pour nous " dérober" un poste qui était à l'origine attribué à quelqu'un d'autre ou bien dont les qualification requises dépassait celle du prétendant. le pouvoir rend tout possible, vous avez besoin d'une voiture populaire et vous attendez depuis des années votre tour, et voilà que quelqu'un d'autre arrive et vous pique votre tour...
tout ceci pourra etre banalisé, puisqu'on va dire que c'est juste un peu dépasser les lilmites , atteindre la liberté de l'autre, mais c'est pas trop méchant face à ce qui se passe dans le monde actuellement.
la guerre eclate au liban, israel attaque sur les deux fronts, la syrie est menacée , et l'iran qui menace israel si elle touche la syrie . mais qui donne cette legitimité de guerre , qui leur a donné le pouvoir de dépasser le pouvoir qu'ils ont?une personne décide de mener la guerre et les civils payent par leurs vie? c'est absurde .mais c'est la réalité. c'est une autre facette du pouvoir pathologique, ca doit figurer dans le DSM ( c'est la bible des psychiatres) en tant que pathologie, un trouble de la personnalité. malheureusement tout ca fait partie de la nature humaine, on ne peut pas vivre dans un monde parfait, sans violence, sans mensonge, sans guerre...la loi normale ou la courbe de goss résume bien tout cela, une majorité de " normalité" et aux extrémités une minorité qui présentent l'excès et l'absence . notre monde est fait de celà.
chaque personne possède en elle meme de bonne et de mauvaises dispositions, caractères, tempèrament... quand est ce qu'on tombe dans le pathologique?
moi je fais toujours la comparaison avec ce qui se passe dans notre organisme, prenons l'exemple du taux de glucose dans le sang, s'il dépasse la limite, on tombe dans l'hyperglycémie, si on n'attenit pas le taux requis par l'organisme, on tombe dans l'hypo. c'est la meme chose en psychologie. on a tous une part de violence en nous qui peut surgir de temps à autre pour exprimer notre colère , c'est normal , mais si cet état se reveille en nous souvent et dépasse les limites he bien ca devient pathologique, le contraire est vrai, si on n'exprime pas notre colère et he bien ca se refoule à l'intérieur et ca se retourne contre soi et ca c'est pas bien non plus. espérons appartenir à un monde meilleur . ( laissons un peu la place au reve) !

samedi, juillet 15, 2006

combattre la routine

que fait on la plus part du temps quand on est à la maison? on arrete le suspens, on REGARDE LA TELE puis on regarde la télé, enfin on regarde la télé, occupation favorite et presque exclusive des tunisiens, et voilà que la révolution de l'informatique vient nous sauvuer de ce mal du siecle pour nous plonger dans un autre mal : internet.
qui va gagner le satellite avec ses chaines ou internet? disons que le meilleur gagne, actuellement le meilleur c'est internet car depuis le début de cette coupe du monde plus de télé, les chaines ne sont plus criptée: 1/0 pour internet, le match continue , oui mais internet c'est généralement fait pour une personne alors quand on est deux que faire ? la solution se trouve toujours chez internet télécharger tout ce que vous voulez : documentaire, films ,series ...heureusement que "mr" e donkey ( un peu de respect svp , son nom ne doit pas lui porter atteinte) existe et dire que les pauvres français ne sont plus tentés par le téléchargement de peur d'etre attrapés . résultat du match 1/1 .
pour ma part je suis complètement magnétisée , hypnotisée... par deux séries que tout le monde connait maintenant : lost et desperate house wife. pour la première j'ai terminé les deux saisons et la curiosité me range pour la suite, et la 2 ème série j'y suis à la moitié de la 2 ème saison .
je ne sais pas pq on s'attache tellement à ce genre de séries, est ce par vide ? par ennui? on psychologie on parle du phénomène de projection, c'est à dire que quand on regarde un film par exemple on a tendance à se mettre dans la peau du personnage c'est pq messieurs des fois vous trouvez votre femme au bord des larmes en regardant une scène dramatique, hé oui les femme sont plus émotives.
sinon y a des sites qui regroupent un bon nombre de films très interessants.
mais tout ceci cache une vie " désespérée, vide et ennuyante " bref le mal du siecle le plus terrible ce n'est ni la télé , ni internet mais la ROUTINE

vendredi, juillet 14, 2006

consultations

pourquoi les gens ont ils du mal à pousser la porte d'un cabinet de psychologue ?( je vous rassure je ne fais pas la publicité à moi meme puisque je n'en ai pas un).
par peur? peur de quoi? du que dira t on?on voit les gens se ruer de plus en plus sur les charlatans de tout genre, hedhé mas7our, hedhé 3amlinlou..., l'autre soupçonne son mari de la tromper et elle veut savoir avec qui ( d'ailleurs les detectives privés doivent chomer aussi s'ils existent lol) bref tous les problèmes ont leurs solutions avec ce genre de personne. je ne nie pas que essi7r maoujoud, mais ya d'autres problèmes qui n'ont rien avoir avec ça, dans mon travail je vois tous les jours des enfants qui souffrent parce qu'ils ont un problème soit de dyslexie, soit des problèmes d'apprentissage, soit d'hyperactivité...et ces troubles là sont bel et bien remédiable par un spécialiste que ce soit avec un orthophoniste ou un psychomotricien, mais malheureusement les parents ne sont pas conscients de tout ça et le pire que ces parents peuvent des fois appartenir à une certaine classe sociale et intellectuelle qui leur permet de comprendre et de dépenser pour permettre à leur enfants de grandir et d'apprendre dans de meilleurs conditions, et le comble c'est que ces meme parents en demandent toujours plus à leurs enfants,
- la prochaine fois il faudra que t'ais une meilleure note, sinon tu sera privé de ...
et la faute dans ce cas est dirigé vers la pauvre maitresse qui ne fait pas bien son boulot. quand on se sent coupable on rejette la responsabilité sur autrui.
et je ne dirais pas que les parents eux meme ne souffrent pas , le problème c'est que ces parents la plupart des cas ne savent par vers quel saint se vouer, qui leur explique , conseille, dirigent...c'est vrai les orthophonistes sont rares dans notre pays et ne parlons pas de personnes compétentes parce que là ca sera plus que rare, les psychomotriciens sont plus que rares, les psychologue 99% sont au chomage, reste qui les psychiatres. je me rappelle qu'une fois j'ai décelé une dyslexie chez une fillette les parents étaient compréhensifs bien décidés à combattre cette chose ( et j'explique pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, la dyslexie c'est un trouble de la lecture et l'ecriture qui est très handicapant) alors que faire dfans mon carnet d'adresse j'ai le numéro d'une orthophoniste compétente qui a fait ses études en france ( en france l'orthophonie c'est 4 ans d'études, en tunisie c'est 3 ans)je leur ai donné son adresse et son num de tel, bref ils sont partit la voir avec la fille, elle a fait son bilan et le diagnostic a été confirmé . pour etre remboursé par la secu puisque les séances de réeducations sont couteuse à la longue, un medecin doit prescrire ces seances, ( c'est comme des analyses médicales , c'est le medecin qui les prescrit) alors le pédiatre envoit la fille chez un pédopsychiatre qui dit que cette fille n'a pas de problème de dyslexie ( ce qui n'est pas de son ressort ni de ses compétences de l'affirmer ou de l'infirmer) et décide d'envoyer la fillette chez un psychomotricien qu'il connait( un psychomotricien c'est une spécialiste des troubles moteurs) voyez vous quand on a ce genre de problème he bien quand on a ce genre de problème venant de spécialistes qui n'ont aucun scrupules de jouer avec l'avenir des gens rien que pour leurs propres interets he bien on ne peut pas en vouloir aux parents, et on ne peut que s'attrister devant ce genre de conduite!

jeudi, juillet 13, 2006

confession: zidane et le coup de tete

confessions...

j'ai suivi comme la plus part des personnes les "confessions" de zidane et franchement je n'ai pas été très convaincue, vous allez me dire il lui a traité sa mère de .... et alors, je ne pense pas que ca va se regler avec un coup de tete. c'est vrai que les italiens sont réputés pour leurs racisme et c'est pas la première fois qu'il joue avec eux par contre c'est la dernière et conclure une carrière de 5 mn de sa fin avec ce geste c'est vraiment dommage. il est le plus" fort" le "meilleur" je pense que ça aurait suffit pour narguer le joueur italien qui était tout simplement envieux, mais plus intelligent.

mardi, juillet 11, 2006

ca fait qq jours que j'ai crée ce blog et je ne sais tjrs pas quoi écrire dedans
bon je pense que le mieux ca serait de se présenter. voilà je m'appelle najla je vais vers mes31 ans , je suis mariée depuis 3 ans et j'ai un fils qui va bientot avoir 1 ans . sinon j'ai fait des études de psy et je travaille actuellement dans une école privée que je nommerais pas